Les banques s’inquiètent

Par Jean Christophe Bataille


Je dis souvent que le chemin qui nous mènera à la stagflation occidentale sera émaillés d’épisodes récessifs voire déflationnistes de courte durée liés à la défiance envers un système bancaire qui va naturellement continuer à être éprouvé par la crise de la dette. Hier terrassé par la dette privée américaine, aujourd’hui mis à mal par la dette souveraine européenne, il sera demain à nouveau chamboulé par la dette US. Observons le Ted spread qui est le taux qu’exigent les banques lorsqu’elles se prêtent des fonds en elles. Lorsqu’il monte, cela signifie que les banques se font moins confiance et demandent une rémunération du risque plus importante. Or cet indicateur est bel et bien sur une pente ascendante depuis la crise européenne traduisant une hausse de la méfiance interbancaire.



Ted-spread-18052010.JPG



Le risque de cette défiance est une contraction de l’octroi de crédit et une baisse la vélocité monétaire : les deux mamelles de la déflation. Je n’ai pourtant pas plus d’inquiétude concernant cette crise bancaire potentielle que pour celle de 2008. Elle sera résolue par la BCE qui, comme sa soeur située outre atlantique semble prendre goût à la planche à billets. J’ai donc la certitude qu’une spirale déflationniste ne sera pas enclenchée. Comme les subprimes, les dettes toxiques des états finiront dans le bilan des banques centrales. En revanche, cette émission de monnaie inévitable pour moi est une addiction lourde dont l’issue est l’overdose monétaire, c’est à dire l’inflation des prix. Une aubaine ! C’est le seul moyen de payer notre dette à un prix acceptable …

36 réflexions au sujet de « Les banques s’inquiètent »

  1. L’interdiction par l’allemagne de vendre à nu la dette européenne et les CDS associés devrait réduire la spéculation et permettre à la BCE de ne pas aller rapidement au bout de son quota de
    rachat de titre de créances souverains. Toutefois, cette décision tardive de l’allemagne risque de peser sur les financières en accréditant la thèse d’un danger imminent.

  2. On dirait que les marchés vont se charger de pousser tout le monde dans cette voie.

     

    Lire le FT est vraiment édifiant: après avoir paniqué sur les risques de défauts de paiement et forcé les gouvernements à faire des effets d’annonce d’austérité fiscale draconnienne, cette
    semaine on ne lit que des articles sur le risque de l’impact très négatif sur la croissance …

     

    Les marchés sont de grands enfants: ils ne savent pas (ou ne veulent pas) choisir :-)

  3. en parlant de dette d’état et inflation, un intervenant avait évoqué un point intéressant mais sur lequel tu n’as pas rebondi je crois.

    La France a une partie de sa dette en obligations indexées (je n’en connais pas la proportion et n’ai pas trouvé cette info), théoriquement la partie de la dette liée à ces obligations n’est pas
    absorbé par l’inflation. Elle n’est pas la seule dans ce cas. Est-ce que tu considères cela comme marginal et n’impactant pas le choix de privilégier un scénario inflationiste par les états?

  4. j’ai trouvé des infos complémentaires :

    http://www.aft.gouv.fr/aft_fr_23/dette_etat_24/principaux_chiffres_70/emissions_annee_161/index.html

    en faisant une estimation sur la base des données de ce graphe, j’arrive à des ratios tout compris:

    – obligations indexés = 19% du total

    – sur 2010 (forcément incomplète, il faudra voir la tendance pour le reste de l’année): obligations indexés = 10% du total des émissions sur 2010

    Ce deuxième point aurait tendance (avec toute la réserve qu’il se doit) à montrer que l’état émet moins d’obligations indexés en pourcentage de ses émissions globales en 2010 qu’auparavant.

  5. Il y a quand même un truc qui m’échappe sur l’inflation:

    Le retour à l’équilibre budgétaire en france n’est pas prévu avant 2020. Et encore, c’est une promesse politique.

    Donc, au moins au cours des 10 prochaines années, l’état français va devoir emprunter. Et à mon avis, ce n’est pas le seul.

    Mais qui va preter de l’argent, et à quel taux, mettons dans 5 ans, quand il sera bien acquis que les remboursements se feront en monnaie dévaluée ?

    Et quel impact sur le budget français si les préteurs se mettre à proposer 18% comme à la Grèce ?

    Et si c’est la BCE qui prête, que vaudra l’€ quand la BCE aura dans ses caisses 10 ans de déficit cumulé de la Grèce, Espagne, Portugal, Italie, Irlande, France ?

  6. Tu penses pas que les taux courts risquent de suivrent la courbe ascendante des taux longs, avec un gap du genre 2-3%? Perso, j’imagine mal les taux courts rester dans les 1% avec des taux longs
    à 5-10%.

  7.  

    Il faut vraiment distinguer les taux courts et les taux longs.

    Les taux courts peuvent rester bas tant que l’inflation n’est pas déclenchée (leur niveau est décidé par l es BC) C’est pour ca qu’on début il y a pentification de la courbe des taux. Mais
    lorsque les prix montent les BC sont obligées de les monter sinon on les accuserait d’aggraver l’inflaltion et ca ferait monter le niveau des taux longs (qui eux sont décidés par le marché)

    Pour répondre à François. Il y a plus d’émissions obligataires que de gens prets à les souscrire. C’est pour cela que les banques centrales achètent les obligations avec de la monnaie de singe.
    Mais le procédé à ses limites

  8. je rencontre un bug sur l’affichage de la 2ème page de la file Trading Mai 2. Cela me renvoie automatiquement sur les messages du 18/05.

    suis je le seul?

  9. J’ai fait passé deux messages. J’ai acheté aujourdhui une ligne en accumulation de CGG Veritas et de Technip meme si leur prix est encore élevés car ce sont les deux PP que je n’avais pas en
    portefeuille.

  10. Hello Fran

    Effectivement j’avais évoqué ce sujet de dette indexée, et la réponse que j’avais obtenu était que l’état français ne pouvait se permettre de voir surgir l’inflation car cette part était
    grandissante années après années… Contradictoire avec les valeurs trouvées. J’essaierai de me renseigner la semaine prochaine pour avoir d’autres infos sur le sujet.

    Ceci entre « se permettre » et la réalité, il y a un monde. Surtout dans le cas d’une inflation « importée » j’imagine…

  11. Je me suis peut être mal exprimé, la réponse obtenue l’a été en dehors de ce blog. Pour rendre à Cesar ce qui appartient à Cesar – et à JCB ce qui est à JCB :-)

  12. 2 articles qui indiquent que les obligations indexés ne font pas l’affaire de l’état français :

    – 1er article: http://investigationfin.canalblog.com/archives/2009/02/03/12351020.html

    l’analyse dit quelque chose qui est invalidé par le commentaire à la fin renvoyant à une analyse de la cour des comptes

    OMEGA, si tu as plus d’infos, cela m’intéresse évidemment.

    Cela ne me choque pas que l’état français (qui ne fait pas non plus l’évolution de l’inflation européenne) opte pour un répartition de son portefeuille de dette entre non indexé et indexé. Sa
    prévision de la situation à plus long terme devrait théoriquement transparaître à travers les types d’emission qu’il choisit (bien que ceci soit aussi à prendre avec des pincettes puisqu’il faut
    avant tout qu’il donne au marché ce que le marché veut bien acheter).

  13. Jean-Christophe,

    problème d’accès à la file trading résolu.

    Je ne sais pourquoi cela plantait bien que j’utilise aussi Mozilla.

  14. Je crois que la france émet moins de OATIndexé car l’inflation est beaucoup plus probable qu’il y a 10 ans. Et en cas d’inflation les OATi lui couteront plus cher à rembourser. Donc la part des
    OATi devrait avoir tendance à diminuer dans les émission en sachant que paradoxalement il y a une forte demande pour celle ci puisque les FCP que j’ai achetés et conseillées  il ya qq mois
    pour 5 % du patrimoine progresse à un taux supérieur au  obligation à taux fixe en mois glissant.

  15. Olivier, je te réponds ici car ca proifte à tout le monde. Je ne connais pas le fond dont tu me parles. J’aime Carmignac commodities et LCL minergior. Le problème est qu’ils sont tous chères. J’ai acheté des PP cet aprem. Achète en qq unes dans un PEA. A 5 ans, tu feras un carton plein. A accumuler en baisse. Peu importe si le CAC
    descend, on rachète à la baisse en moyennant ce n’est pas un problème sur ce support.

  16. Mercredi 19 mai 2010 : des nouvelles très inquiétantes de l’Espagne :

     

    Mardi, l’Espagne a manqué l’objectif qu’elle s’était fixé dans le cadre de son adjudication de ses bons du Trésor. Elle n’a vendu que 6,44 milliards d’euros de bons à 12 et 18 mois, contre un
    objectif situé dans une fourchette de 6,5 à 7,5 milliards.

     

    Les bons à un an ont été placés à 1,699 %, un taux nettement plus élevé que lors de son adjudication d’avril (0,904 %) et près de 50 points de base au-dessus de l’Euribor à 1 an (1,247 %).

     

    « C’est le placement de l’Espagne qui stresse tout le monde, d’autant que demain, l’Espagne a une grosse adjudication à long terme », commente un analyste. L’Espagne s’est fixé pour objectif de
    placer 3,5 milliards d’euros d’obligations à 10 ans jeudi 20 mai.

     

    « Les banques européennes détiennent énormément de dette directe espagnole dans leur portefeuille et les investisseurs craignent une dévalorisation de ces dettes », précise un trader.

     

    L’exposition des banques européennes vis-à-vis de la dette publique et privée espagnole totalise 851 milliards d’euros, dont près de 220 milliards pour les banques françaises.

     

    http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE64I0MZ20100519

  17. Jean Christophe,

    tu passes par des fonds pour acheter des OATi, pourquoi ne pas les acheter directement?

    je suppose que l’intérêt du fonds est de faire un mix d’OATi. Cependant cela implique aussi des frais de gestion etc… De plus cela me semble contradictoire avec ta philosophie de suppression
    des intermédiaires… mais peut être que je me trompe.

  18. La BCE
    pourrait-elle soutenir davantage
    l’économie de la zone euro sans perdre sa
    crédibilité

    RECHERCHE ECONOMIQUE
    Rédacteur :
    Patrick ARTUS
    La BCE a déjà beaucoup contribué au soutien de l’économie de la zone euro ; d’une
    manière qui a étonné les observateurs compte tenu de la réputation de conservatisme
    de la BCE :
    − injection de liquidités par les repos à taux fixe depuis la faillite de Lehman, et
    à nouveau aujourd’hui, pour éviter les crises de liquidité interbancaires ;
    − maintien de taux d’intérêt extrêmement bas et de réserves des banques très
    élevées, avec sans doute l’espoir de faire redémarrer le crédit, mais aussi de
    réduire le risque de défaut des emprunteurs ;
    − depuis le 10 mais 2010, monétisation des dettes publiques des pays du Sud
    de la zone euro, pour ramener à la normale les taux d’intérêt sur les dettes de
    ces pays, et achats de dette privées qui prolongent in fine le programme de
    covered bonds.
    A ce stade, certains critiquent déjà la BCE, qui aurait pris un risque avec sa crédibilité
    (excès d’offre de monnaie, aléa de moralité dû à la monétisation des dettes publiques).
    Il ne faut pas prendre très au sérieux ces critiques, compte tenu de ce que font les
    autres Banques Centrales (Réserve Fédérale), Banque d’Angleterre, Banque Centrale
    chinoise…).
    Quelles seraient les étapes suivantes :
    − le passage à une monétisation massive des dettes publiques, si par exemple
    de grands pays de la zone euro (Espagne…) étaient en difficulté ;
    − la mise en place de politiques visant à affaiblir l’euro (Quantiative Easing,
    accumulation non stérilisée de réserves de change en dollars) pour soutenir
    l’économie européenne au moment où les politiques budgétaires deviennent
    très restrictives.
    La crédibilité de la BCE serait-elle alors menacée ?
    − oui, si la monétisation des dettes publiques était le moyen de ne pas corriger
    les déficits publics ; non si elle évite une crise spéculative grave ;
    − oui, si l’euro allait à un niveau anormalement faible ; non, si sa dépréciation
    est raisonnable compte tenu des niveaux de taux de change de Parité de
    Pouvoir d’Achat et de la situation cyclique relative de la zone euro.

  19. Jeudi 20 mai 2010 :

     

    La crise de la dette européenne menace l’économie US, selon la Fed.

    La crise de la dette européenne constitue un risque « potentiellement important » pour la reprise économique américaine car elle menace les marchés de crédit et le commerce mondial, a estimé jeudi
    Daniel Tarullo, un des gouverneurs de la Réserve fédérale.

    Pour ce responsable de la Fed, si la crise de la dette européenne n’est pas contenue, cela pourrait entraîner un gel des marchés financiers et provoquer une crise mondiale semblable à celle de la
    fin de 2008.

    Ted Truman, ancien responsable au Trésor américain et qui doit témoigner devant une sous-commission du Congrès après Daniel Tarullo, juge la menace très réelle.

    « Le risque est que la situation européenne devienne incontrôlable, se répande à travers l’Europe au-delà de la Grèce, replonge l’Europe en récession, et cause de nouveaux dommages à l’économie
    américaine et mondiale ainsi qu’au système financier », estime-t-il selon le texte de son témoignage.

     

    http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE64J0XY20100520

  20. « Je dis souvent que le chemin qui nous mènera à la stagflation occidentale sera émaillés d’épisodes récessifs voire déflationnistes de courte durée liés à la
    défiance envers un système bancaire qui va naturellement continuer à être éprouvé par la crise de la dette. »

     

    JCB, desole, mais c’est pas exacte; dernierement t’as ecarte toute possibilite de tomber en defaltion, meme pour un bref moment.

     

    BA, je l’avais dit sur le blog de Loic aussi: les gros problemes viendront de Chine amha pour l’eco mondiale (c’est pas une conclusion personelle, car je suis pas
    economiste et je suis incapable d’une telle analyse macro; c’est l’opinion que je me suis fait suite a la lecture des plusieurs sources).

     

    Je sais que Jean-Christophe n’est pas d’accord et je connais ces arguments; le temps va nous le dire…

     

    Sur le debat inflation/deflation, je suis neutre (j’arrive pas a me faire opinion, je pense effectivement que les BC peuvent aller « nuclear » comme on dit – genre
    imprimer un QUADRILLION de dollars, et donc les deux eveolutions sont possibles).

  21. Dacian

    pour avoir passé pas mal de temps sur le blog de JCB ces dernières semaines, je peux te garantir qu’il a mentionné moultes fois des périodes courtes de déflation à venir avant la stagflation. Le
    seul bémol qu’il apporte est qu’il n’est pas absolument sûr de l’existence à venir de ces périodes de déflation.

  22. Dacian,

    Tu ne lis pas mes écrits. Merci de te reporter à tous mes commentaires dans les files trading et à mes forecasts ou j’évoque la possibilité d’un épisode recessif eventuellement déflationniste de
    courte durée. Je précise : pas de spirale déflationniste comme l’entend abadie mais déflation temporaire d’actifs et désinflation des IPC. Je continue a dire de façon très précise que l’occident
    va faire un croissance très faible et que l’évolution de cette crise est stagflationniste et ce n’est pas la baisse actuelle des marchés qui nous fera entrer dans une spirale défaltionniste de
    type 29 ou meme de type japonais. Je ne peux pas etre plus clair.

    Mon forecast d’avril :

    http://futures.over-blog.com/article-forecast-investissement-avril-2010-crise-des-taux-et-insolvabilite-43159720.html

    dans lequel je dis :

    Une incertitude de taille

    La survenue d’une nouvelle crise d’insolvabilité bancaire à la suite de défauts de paiement dans l’immobilier américain, commercials, ARM, Alt A, contracterait à nouveau l’octroi de crédit et
    renforcerait temporairement les monnaies occidentales en particulier le dollar. Cette évolution serait plus dépressive, portant les indices actions à nouveau vers leur plus bas. Elle serait
    suivie d’un train de mesures non conventionnelles de la part des banques centrales mais sans plan de soutien par le budget du fait de l’insolvabilité des états. Cette évolution
    déflationniste temporaire fertiliserait un peu plus le terreau de la stagflation à venir tout en la retardant. En revanche, elle contaminerait probablement les émergents et fournirait à
    l’épargnant de meilleures opportunités d’achat sur nos trois secteurs d’investissement privilégiés : MP, actions des pays émergents et probablement métaux précieux.

    Forecast février :

    http://futures.over-blog.com/article-forecast-investissement-fevrier-n-2-la-bulle-de-supply-chain-44853636.html

    C’est pourquoi j’attends, en terme purement monétaire, une deuxième poussée désinflationniste pour 2010 avec ou sans rechute de l’économie. Elle devrait se faire sur l’indice
    des prix à la consommation et sur un certain nombre d’actifs comme les actions.

    Forecast janvier

    http://futures.over-blog.com/article-forecast-janvier-2010-42198140.html

    L’impact de l’inflation monétaire est désormais avéré dans les pays occidentaux et l’ensemble des actifs est dopé par les émissions gigantesques issues des banques centrales. La reflation est
    patente et, il faut bien le reconnaitre, la sous-estimation de ses effets m’a fait vendre un peu trop tôt une bonne partie de mes propres positions actions (largage entre 3000 et 3800). Par
    prudence, face à ce phénomène monétaire, il me semble préférable de ne pas préjuger précisément de l’importance de la prochaine correction des indices actions, ni du niveau qui la déclenchera.
    Les starters potentiels d’une baisse sont nombreux, hausse des taux, déception sur l’évolution économique, et cette rechute reste malgré tout très probable.

  23. Jean-Christophe,

    bon c’est la journée où je me mêle de ce qui ne me regarde pas mais je te fais part de mon avis sur cette bisbille avec Loic Abadie. J’espère que tu n’en prendras pas ombrage.

    Je pense que tu devrais lâcher l’affaire. Vous avez deux théories divergentes. C’est à ceux qui vous lisent de se faire une idée. Tu n’as aucun devoir à convaincre ton opposé et ses apôtres. Le
    point fort de Loic Abadie est d’ignorer les attaques et de maintenir son cap (qu’il ait raison ou pas). Plus d’une fois à sa place, j’aurais arrêté son blog et je ne fais pas allusion à vos
    échanges qui étaient somme toute assez feutrés. Il a très bien intégré qu’il n’a aucun devoir envers les internautes qui le lisent. Il donne ses convictions mais il ne va pas s’excuser de s’être
    trompé.

    J’imagine que ce blog te prend bien plus de temps que tu ne pensais. Aussi perdre son temps à argumenter sur ce qui agace est un peu dommage. En étant égocentrique, je dirais que j’y trouve plus
    mon intérêt quand tu consacres ton temps à développer les détails de tes thèses. Je ne suis pas forcément convaincu tout le temps mais tu réponds à toutes les objections avec rigueur. Les
    échanges que tu as pu avoir sur la file « immobilier: pierre et taux fixes… » (c’est pas le nom mais tu vois de quelle file je parle) ont été extrêmement enrichissants et pourtant on ne t’a pas
    épargné en te cuisinant. Tu as joué le jeu et pour ma part je t’en remercie.

    Si maintenant le but est de clôturer le débat avec Loic. Il est à mon avis plus sage que vous fassiez une file rien que pour vous deux et où vous essaierez de la manière la plus objective
    possible de confronter argument après argument. Si vous arriviez à faire cela, cela aurait un succès magistral auprès de l’ensemble de vos lecteurs. Mais si cela doit finir en pugilat
    philosophique… bof, autant regarder un débat politique à la TV.

    A partir de demain, j’arrête de me mêler de tes affaires. Promis! Et bien évidemment je comprendrais grandement que tu supprimes ce post.

    Un grand merci à nouveau pour ton blog et tes avis.

  24. Fran, tu n’as pas tord sur beaucoup de points. Tout d’abord ce blog me prend effectivement beaucoup plus de temps que je le pensais. Ensuite tu as raison je ferais effectivement mieux de laisser
    courrir.

    J’ai créé ce blog parce qu’il est difficile de défendre valablement une théorie chez autrui. Mais mon départ de Tropical et les altercations avec abadie ne sont pas liés aux différences
    d’appréciation de la situation économique mais à un véritable contentieux sur ses pratiques de modération détestables, avec moi ou avec d’autres. Ca, c’est un truc que je peux pas encaisser sur
    le net. Je peux te garantir que je n’ai jamais modéré un seul contradicteur de mes idées sur Futures et pourtant il y en a ! :-)

  25. Comme l’a dit Jacques Généreux l’esprit de Munich régnait sur Bruxelles, la nuit du 9 et 10 mai 2010, les responsables politiques européens avaient le choix entre le déshonneur et la guerre ! Ils
    ont choisit le déshonneur et ils auront la guerre !

    Alors qu’il pouvait déclarer la guerre au intérêt financier, à la finance folle, à la spéculation! Ils ont choisi l’austérité pour rembourser un dette injuste !

    Citoyens, les responsables politiques se sont couchés et capituler en rase campagne, nous devons reprendre la bataille afin de mettre en œuvre un vrai alternative afin de remettre les banques à
    leurs place!

    Vous voulez connaitre le rôle des établissements bancaires et financier dans la crise financière alors rejoins moi mon groupe http://www.facebook.com/group.php?gid=104166076293247&ref=ts

    Nous devons soutenir les alternatives afin de nous libérer de l’empire de la finance de la City de Londres et de Wall Street à New York.

    David CABAS
    http://www.davidcabas.fr

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