83 réflexions au sujet de « Interview sur Videobourse »

  1. Merci à Fabien Labrousse pour son interview..
    J’ai parlé durant celle-ci de la difficulté à trader actuellement. Les prix touchent des seuils à la hausse ou à la baisse. Il va falloir être très attentif car des prises de positions devraient être possibles sur break out.
    Je devrais refaire plusieurs lives porte ouverte en vidéo chez Krechendo dans une dizaine de jours Le début du service devrait ainsi se faire partiellement en accès libre. Je publierai les dates dès que je les connaitrai et j’essaierai de les programmer plutôt à 12 H 15;
    Bonne soirée à tous.

    • Oui tu es dur car Fabien est très sympa et il connait très bien les marchés.

    • Je plaisantais bien sûr et j’ai regardé beaucoup d’interview très instructifs par Fabien mais ne me dites pas que personne n’y a pensé! JC tu as du l’impressionner par ton trackrecord.

    • Fabien a tendance à penser qu’il est impossible de gagner sur les marchés pour un particulier. Je lui répondrai que c’est possible mais qu’effectivement il est très difficile de faire gagner sur les marchés un ensemble de traders si on ne met pas en place dans une communauté internet les conditions techniques, stratégiques et psychologiques d’un trading gagnant.
      C’est ce que je veux faire sur Krechendo Live. Je vais insister beaucoup plus qu’avant sur la psychologie de groupe et ce que peut apporter un ensemble de traders bien inspirés et soudés, laissant leur ego de coté pour ne se consacrer qu’à la construction collective d’un trading performant. On n’y est pas parvenu sur Futures à mon avis. J’en parlerai lors du prochain live porte ouverte.

  2. je sors du sujet, mais est ce que vous pensez que l’enquête du Monde sur Mossack Fonseca pourrait faire du bruit et avoir un retentissement sur les marchés financiers ? J’ai du mal à mesurer les implications et comment les marchés pourraient réagir si des dirigeants se trouvaient mouillés dans du blanchiment d’argent, ou dans de la dissimulation à grande échelle.

    • Bonsoir Esteban,
      Je ne crois pas que le Forex puisse être impacté. Quand on voit qu’un bon Average Hourly Earnings m/m ne fait plus monter le dollar …

  3. Salut JC, effectivement ça fait relativiser. Ça sent la semaine cruciale , prix dans le kumo en w1 pour L’usdollar, juste au dessus en D1 pour le gold, plus l’usdjpy qui continue sa chute, on devrait vite voir les choses s’éclaircir. Avec les chiffres chinois demain, les chiffres des pmi en Europe et aux US et les discours de yellen et Mario, …. ça va être vivant !
    Bonne semaine à tous

  4. J’ai tout de même l’impression que J. Yellen veut faire durer le plaisir et attendre que l’inflation aille au delà des attentes pour poursuivre la hausse des taux. Les derniers NFP sont bons. Cela va entretenir la volatilité, d’autant que la poursuite de la croissance américaine au delà de la durée habituelle de son cycle de 8 ans est une question sans réponse.

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  5. Bonjour à tous,
    Swissquote : Brèves marché
    Les bons chiffres de l’emploi publiés la semaine dernière par les Etats-Unis n’ont pas suffi à revigorer le billet vert. Les intervenants sont en effet davantage focalisés sur l’inflation et l’évolution des marchés financiers, à l’instar de la Réserve fédérale. D’après les statistiques parues vendredi, l’économie américaine a créé 215k postes non agricoles, contre une projection moyenne de 205k et 245k au mois précédent (après révision en hausse depuis 242k). Le taux de chômage a augmenté à 5% après 4.9% en février (4.9% de consensus), tandis que le taux de participation est passé de 62.9% à 63%. Enfin, le salaire horaire moyen a progressé de 2.3% a/aen février, contre 2.2% de consensus et 2.3% au mois précédent (après révision en hausse depuis 2.2%). Le rapport sur le marché du travail n’a pas relancé le dollar, qui reste sous le coup de la position accommodante de la Fed. Vendredi, l’EUR/USD a chuté de 0.80% à 1.1335 dans le sillage des NFP, avant d’effacer rapidement ses pertes pour se stabiliser autour des 1.14. De même, la livre sterling a cédé 1% face au billet vert, mais contrairement l’euro, elle n’a pas réussi à se reprendre. Le GBP/USD a consolidé autour des 1.4225 après avoir touché 1.4171 vendredi, toujours pénalisé par le Brexit.

    En Australie, l’aussie a subi une forte pression vendeuse après l’annonce de ventes de détail décevantes et de nouveaux dégagements sur les matières premières. Les ventes de détail se sont établies à 0.0%m/m en février, nettement en deçà du consensus de 0.4% et de la lecture du mois précédent à 0.3%. L’aussie a reculé de 0.70% face au dollar pour toucher 0.7615, tandis que le WTI a glissé à $36.35, perdant encore 1.25%. Le support le plus proche, qui se situe à $35.96 (plus bas du 15 mars), résistera probablement, puisque rien n’a changé sur le plan des fondamentaux. Le Brent a, quant à lui, reflué de 0.95% en Asiepour tomber à $38.30 le baril.

    Du côté des matières premières, l’or a fléchi de 0.37% et l’argent de 0.34%, tandis que le palladium s’est tassé de près de 1%. Les futures sur cuivre se sont également traitées à la baisse sur le COMEX, en recul de 0.53% à 2.15$/lbs. Le gaz naturel a progressé de 1.40%. Dans un tel contexte, la plupart des devises matières premières se sont inscrites en repli. L’USD/CAD s’est apprécié de 0.43%, le NZD/USD a lâché 0.54% et l’USD/NOK a glissé de 0.15%.

    L’Asie boursière s’est globalement affichée en hausse, avec un indice MSCI Asia Apex à+0.25%. Tokyo s’est montrée partagée : le Nikkei a plié de 0.25%, alors que le Topix a pris 0.10%. Les places chinoises sont fermées pour la fête de Ching Ming. En Nouvelle-Zélande, les actions ont progressé de 0.53%, tandis qu’en Australie, le S&P/ASX s’est effrité de 0.08%. A Singapour, le STI s’est octroyé 0.45%. Les futures sur actions européennes pointent vers une ouverture en baisse : Footsie -0.13%, DAX -0.26% et SMI -0.21%. Les futures US s’affichent en vert : S&P 500 +0.04% et Dow Jones +0.90%.

    Le calendrier du jour comprend le taux de chômage danois ; l’IPC et le PPI turcs ; le PMI de la construction Markit/CIPS britannique ; les commandes aux usines, les commandes de biens durables et le discours du gouverneur de la Fed Eric Rosengren aux Etats-Unis.

  6. Forex news : Risque d’une tendance accrue à l’assouplissement de la RBA (par Peter Rosenstreich)

    Les ventes de détail australienne publiées cette nuit sont ressorties inchangées en rythme mensuel, contre 0.4% attendu. Cette déception souligne les risques des attentes baissières sur les statistiques intérieures, eu égard au resserrement des conditions monétaires et budgétaires. Nous nous attendons à un statu quo de la RBA demain, mais le risque d’une tendance accrue à l’assouplissement a augmenté. Les traders seront à l’affût d’indices sur la volatilité récente des prix des matières premières. Compte tenu du PIB T4 meilleur que prévu à 3.0% a/a et de la stabilisation des données économiques de la Chine, la RBA a accepté la vigueur de l’AUD, mais sa passivité pourrait prendre fin. Ces derniers temps, elle n’a pas vraiment tenté de faire baisser l’aussie, malgré ses trois mois haussiers (soutenus par le rebond du minerai de fer), ce qui laisse entrevoir des commentaires plus explicites sur la surappréciation de l’aussie et un assouplissement à venir. Une hausse des taux n’étant intégrée que pour novembre, des propos très accommodants pourraient inciter les marchés à avancer leurs attentes en la matière. Cela étant, les considérations politiques concernant le budget fédéral et les élections du 2 juillet pourraient contraindre la RBA à reporter un relèvement afin d’évaluer l’environnement budgétaire. Nous restons baissiers sur l’AUD/USD avant la réunion de la RBA, encore que le cross ait besoin d’une solide cassure de la MMJ 21 (support des 0.7560) pour confirmer une baisse. Sauf réaction réflexe, le comportement risque/rendement des investisseurs devrait soutenir cette devise matière première.

    les attentes de hausses des taux limitent le potentiel haussier de l’USD (par Peter Rosenstreich)

    Les marchés actions asiatiques ont globalement évolué sur une note ferme dans des volumes minces après la publication vendredi du rapport sur le marché du travail américain. Le marché des changes s’est montré instable ce jour, avec un JPY en hausse (d’où un recul de 0.25% du Nikkei) face à l’USD, alors que les devises à bêta élevé ont progressé. Les places de Chine continentale et Hong Kong sont fermées aujourd’hui pour cause de jour férié. Les NFP (créations d’emplois non agricoles US) parues vendredi sont ressorties à 215k en mars (légèrement au-dessus des attentes). Les données font apparaître une croissance régulière des salaires et une augmentation conséquente du taux de participation, ce qui, dans un premier temps, a incité les traders à intégrer une plus grande probabilité de remontée des taux en juin. Par ailleurs, le PMI manufacturier a surpris à la hausse, les perspectives mondiales, à commencer par celles de la Chine, s’étant améliorées. Ces statistiques de bonne tenue ont suscité un petit rebond du dollar, mais la demande s’est rapidement dissipée. Notons que les taux courts US ne se sont pas ajustés à la publication de meilleurs indicateurs américains, signe du scepticisme des marchés quant à un relèvement en juin. Nous pensons toujours que la Fed n’augmentera pas les taux en juin, ce qui suggère que le redressement des devises émergentes (lié à la quête de rendements élevés) et matières premières devrait se poursuivre. Nous favorisons les positions longues sur les ZAR, MXN, BRL et KRW face au JPY et à l’USD. Selon nous, les propos accommodants de Janet Yellen expriment le sentiment prédominant au sein de la Fed. La conjoncture internationale reste morose (nets risques baissiers) et le rythme de l’inflation intérieure ne présente pas de menace immédiate (et l’économie américaine reste sur les rails). Cette semaine sera marquée par la publication des minutes de la réunion tenue en mars par le FOMC, qui reflèteront probablement le ton prudent de Mme Yellen. Les traders seront focalisés sur l’accent mis sur la situation internationale et les facteurs de risque extérieurs, qui devrait venir à l’appui de la vigilance de la présidente de la Fed. Sauf élément catalyseur en provenance de l’Europe, il n’y a pas de justification fondamentale à un rebond soutenu du dollar à ce stade, les marchés étant surpositionnés sur une hausse des taux en juin. Reste que la communication contradictoire de la Fed complique le déchiffrage du message et induira sans doute de la volatilité.

    Le BRL profite du désordre politique (par Arnaud Masset)

    Le réal brésilien a terminé la semaine sur une note positive, les intervenants voyant toujours la crise politique d’un œil favorable. L’USD/BRL a chuté de 3.40% la semaine dernière, pour se stabiliser sous le seuil des 3.56. Les traders estiment que le désordre actuel se traduira par un remaniement politique susceptible de débloquer la situation, et ils se sont donc empressés de prendre des shorts USD/BRL. La présidente Dilma Rousseff a perdu le soutien du PMBD (Parti du mouvement démocratique brésilien), son principal partenaire de coalition, ce qui l’a placée dans une situation délicate à l’approche de la procédure de destitution. Le marché actions a même réussi à résister au repli mondial massif, avec un indice Bovespa en progression de 1.75% la semaine dernière.

    A en juger par la dernière enquête économique de la BCB parue il y a une semaine, les économistes se montrent de plus en plus optimistes quant aux perspectives d’inflation. Ils ont révisé leurs prévisions en la matière à 7.31% pour 2016, contre 7.43% précédemment. La projection sur l’USD/BRL a également été abaissée à 4.15, contre 4.20 la semaine précédente. Autre bonne nouvelle, la production industrielle publiée vendredi dernier s’est établie à -9.8% a/a, battant le consensus de -10.5%, tandis que la lecture du mois précédent a été révisée de -13.8% à -13.6%. Les devises émergentes ont entamé la semaine en recul dans le sillage des prix des matières premières, aussi le réal perdra-t-il sans doute un peu de terrain ce lundi.

  7. le yen se renforce cet après midi. Pour combien de temps, je n’en sais rien, je prends ce qu’il y a à prendre !

  8. bonjour à tous,
    de retour derrière mes écrans/ Visiblement la fin de semaine dernière à été difficile…
    @ JC:
    quel indicateur te permets de dire si une devise est sur évaluée? Pour le GBPJPY dont tu parles dans ton
    excellent interview, ForexChrinch ou PrForex avaient mis en ligne un chart en « escargot », mais y a t’il quelque chose de plus interactif?

  9. Bonsoir,
    Pas beaucoup de temps pour trade dans la journée en ce moment. J’ai quand même pris du short eurjpy ce matin. On est en haut du canal baissier weekly et on invalide une tasse avec anse en Daily.

    • Bonsoir,

      Non, je suis actuellement exclusivement concentré sur le forex et je suis immobile au niveau patrimonial. Mais c’est un choix tres personnel.

  10. Bonjour à toutes et tous,

    Je suis entré en short sur le Brent cet après midi à 16H30. Stop break even en place.

  11. Étant donné le niveau des perspectives d’inflation en Europe et au Japon, l’utilisation de l’hélicopter money n’est plus exclue.

  12. Petit point Saxobanque, pas toujours top mais là c’est intéressant.
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    En résumé :

    « La reprise solide du marché de l’emploi américain, combinée à celle du secteur des services comme devraient le souligner les indicateurs attendus cet après-midi, pourrait permettre aux indices de rester dans le vert à court terme. Les propos très prudents tenus par Janet Yellen la semaine dernière sont en toile de fond et servent de moteur au marché. Il est de plus en plus évident que tous les membres du FOMC vont plus ou moins s’aligner sur la ligne de Yellen en révisant à la baisse leur projection de hausse des taux pour l’année 2016 à deux relèvements monétaires, dans le meilleur des cas. Cette dynamique devrait favoriser le maintien de conditions de crédit très favorables qui sont toujours propices à la hausse des marchés financiers. Les investisseurs auront aussi intérêt à surveiller l’évènement de la semaine qui aura lieu jeudi, à savoir la conférence qui réunira pour la première fois sur une même estrade les quatre derniers présidents de la FED (Paul Volcker, Alan Greenspan, Ben Bernanke et Janet Yellen). Ils vont s’exprimer à propos de l’avenir de la politique monétaire et de l’évolution macroéconomique. Une unanimité de point de vue à propos de la crise, de sa gestion et de la manière de sortir des mesures ultra-accommodantes est à attendre. Il n’y aura certainement pas d’examen de conscience de leur part. On peut le regretter alors qu’il apparait de manière de plus en plus saillante que les outils de prévision des banques centrales sont très imparfaits, pour ne pas dire souvent incorrects. »

    Les derniers faits marquants :

    Le point clé du jour par Peter Praet, chef économiste de la BCE : « Si les taux réels continuent de chuter et que l’inflation restait basse également, les taux d’intérêt nominaux pourraient être considérablement plus bas au cours des prochains cycles économiques. La banque centrale devra, par conséquent, avoir recours à des mesures non conventionnelles plus fréquemment pour remplir son mandat ». TRADUCTION : Il est impossible pour les banques centrales de sortir des mesures expansionnistes.
    Tout n’est pas pour autant noir au niveau du panorama économique de la zone euro puisque le chômage est désormais à son plus bas depuis mai 2011, à 10,3% de la population active.
    Perspectives à moyen terme pour le Brut. Techniquement, le marché pétrolier reste toujours dans une tendance baissière tant qu’il n’aura pas franchi durablement la zone de résistance des 40-45 USD. A court terme, les fondamentaux ne permettent pas une échappée au-dessus de ce niveau. Le marché est encore face à un excès d’offre. Révélateur de cet état des lieux, les stocks de brut américains sont à un niveau de record. Nous anticipons un prix du baril fluctuant entre 35 USD et 40 USD au cours du deuxième trimestre. Un risque baissier vers les 30 USD n’est pas exclu en cas d’incapacité à respecter le gel de la production décidé en février par quelques pays producteurs. Seule une décision politique, à savoir un gel global auquel se joindraient l’Iran et les producteurs de pétrole de schiste, pourrait changer la donne et permettre d’atteindre la cible de cours de l’OPEP située à 50 USD.

  13. bonjour,

    JC, comment estimer si une devise est sur évaluée? Pour le GBPJPY, tu avais posté un chart en « escargot », mais existe-t-il quelque chose de plus interactif (remis à jour mensuellement par ex)?

  14. Bonjour à tous,
    Swissquote : Le billet vert a continué de glisser lundi, sur fond de données économiques décevantes en provenance de la première économie mondiale. Les commandes aux usines ont marqué une contraction de 1.7%m/m en février, conformément aux attentes, tandis que l’augmentation de janvier a été revue à la baisse de 1.6% à 1.2%. Le recul accusé par les commandes de biens durables en février a été également révisé en baisse à -3.0% m/m, contre un consensus et une première estimation de -2.8%. L’économie américaine envoie des signaux mitigés depuis le début de l’année, la plupart des secteurs souffrant de la vigueur du dollar et de l’affaiblissement de la demande mondiale. Par conséquent, les investisseurs reportent leurs attentes de hausses des taux de la Réserve fédérale, ce qui accroît la pression sur les Treasuries. Les rendements des 2 ans, très sensibles à la politique monétaire, se sont repliés de 0.72% hier, et les 5 ans ont perdu plus de 5 pb à 1.18%. Les probabilités d’un relèvement des taux – extraites des swaps OIS – sont donc tombées à 1.2% pour avril. Elles restent à 18% pour juin. Nous maintenons notre vue baissière sur le dollar. L’EUR/USD a continué d’évoluer latéralement à Tokyo, au sein de son range hebdomadaire entre le support des 1.1335 et la résistance des 1.1438.

    Comme attendu, la Reserve Bank of Australia a laissé son taux directeur au plus bas record de 2%, tout en répétant qu’un affaiblissement de l’aussie était nécessaire pour permettre un ajustement en douceur de l’économie. « Dans les circonstances actuelles, une appréciation du taux de change pourrait compliquer l’ajustement en cours de l’économie », a déclaré le gouverneur Glenn Stevens. Le dollar australien a bondi à 0.7632 après l’annonce de la décision, les investisseurs s’attendant à des commentaires plus accommodants de la RBA. L’AUD/USD a cependant reperdu du terrain peu à peu pour glisser à 0.7590.

    Au Japon, la Bourse de Tokyo a connu un fort repli après la publication d’un PMI décevant et dans un contexte de moindre confiance dans la capacité de la BoJ à faire face aux pressions désinflationnistes. Le Nikkei 225 a abandonné de 2.42%, tandis que l’indice Topix plus large a décroché de 2.64% à 20 184 points. Le yen s’est envolé de 0.93% face au dollar à Tokyo. L’USD/JPY a cassé le support des 110.67 et se dirige à présent vers le suivant à 110 (seuil psychologique et ancienne résistance). Plus bas, un support se tient à 105.23.

    Ailleurs, à l’exception des places de Chine continentale qui ont rouvert après un week-end prolongé, les marchés asiatiques s’affichent en rouge. Le Hang Seng de Hong Kong a cédé 1.54% etle STIde Singapour 1.28%. Les Shanghai et Shenzhen Composites ont progressé de 1.46% et 2.61% respectivement. Les futures européens pointent vers une ouverture en baisse, avec ceux sur l’Euro Stoxx 600 à-1.54%.

    Le menu du jour comprend les PMI Markit du Brésil, de l’Espagne, de l’Italie, de la France, de l’Allemagne, du Royaume-Uni et de la zone euro ; la production industrielle suédoise ; les ventes de détail de la zone euro ; les PMI Markit, la balance commerciale, l’ISM non manufacturier et les ouvertures de postes JOLTS aux Etats-Unis.

    • je viens de lâcher la plus grosse partie également de mes positions sur gbpjpy, on est sur l’overlap W1

    • En position vendeuse sur GBP/JPY à 159.20. Objectif de la 3è et dernière vague de baisse (?) : 140, selon drapeau daily breaké le 1/4.

    • il me reste 2 positions un peu en dessus de 159.
      Attention , car on est sur une zone importante (overlap avec des combats sur la zone en 1996, 200, 2008, 2009,2013 et 2015) et je ne sais vraiment pas à quoi m’attendre dans le contexte actuel

  15. Swissquote forex news : Volatilité en perspective dans le sillage des commentaires de la Fed (by Peter Rosenstreich)

    Dans cet environnement incertain, une chose reste sûre : les commentaires de la Fed ont induit de la volatilité sur le dollar. Dans ce qui ressemble à une partie de ping-pong difficile à suivre entre les colombes et les faucons, c’est au tour du président de la Fed de Chicago Charles Evans de prendre la parole ce mardi. Partisan résolu d’une politique monétaire accommodante, il privilégie sans doute une trajectoire incluant deux hausses des taux en 2016. Il doit aborder des questions majeures de politique économique et monétaire, ce qui laisse présager des commentaires à même de perturber les marchés, d’autant que les attentes des investisseurs tendent de plus en plus vers un relèvement en juin. Les futures sur les fonds fédéraux suggèrent une probabilité d’environ 50% d’une remontée de 25 pb en juin, aussi tout propos susceptible de faire pencher la balance pourrait avoir un impact directionnel à court terme. Sur le front des données, l’ISM non manufacturier est anticipé en progression à 54.0, après 53.4 en février. Le rebond de l’activité et la hausse conséquente de l’emploi dans le secteur des services devraient avoir des retombées positives sur les chiffres. Cela n’aura cependant qu’un effet limité sur les attentes entourant la politique de la banque centrale, et donc sur le dollar. Nous restons baissiers sur l’USD compte tenu de la prudence de Janet Yellen et de la décélération de la conjoncture internationale, ce qui amoindrit la probabilité de relèvements des taux en 2016. Pour mettre un terme à l’affaiblissement du billet vert (notamment face aux devises émergentes et à bêta élevé), il faudrait un catalyseur clair, tel qu’une rupture des négociations entre la Grèce et la troïka, ou le Brexit.

    La RBA maintient le statu quo, mais le risque d’une baisse des taux s’accroît (par Peter Rosenstreich)

    Comme largement anticipé, la RBA a maintenu son principal taux directeur en l’état à 2.00%. En outre, comme nous l’avions suggéré hier, son communiqué a confirmé son biais accommodant, accompagné de propos forts sur la vigueur de l’AUD. La banque centrale a ainsi indiqué que l’appréciation du taux de change risquait de compliquer l’ajustement en cours de l’économie. Elle a durci le ton par rapport à mars, où elle se contentait d’évoquer un ajustement de la monnaie. Pourtant, si elle a exprimé son insatisfaction devant le niveau de l’aussie, elle n’ignore pas que la cause première en est le redressement des prix des matières premières et l’assouplissement des politiques monétaires mondiales. Nous maintenons nos attentes d’un nouvel abaissement des taux de 25 pb en 2016, en raison de l’affaiblissement de l’inflation et des conditions économiques. Les chiffres de l’inflation du premier trimestre seront communiqués le 27 avril. Ils devraient montrer une accélération modérée à 1.8% a/a, après 1.7% au T4. La RBA ayant inclus la phrase « évaluer les perspectives d’inflation » dans ses commentaires, un ralentissement serait préoccupant. Un taux de croissance marginal de 2.5% semble correct, mais les risques baissiers s’accroissent du fait des prix bas persistants des matières premières et des anticipations d’une nouvelle détérioration de l’emploi, ce qui pourrait contraindre la RBA à agir. Cela étant, la principale force jouant contre la RBA est le rendement. Les investisseurs en quête de risque sont susceptibles de pousser l’AUD à la hausse dans cet environnement de volatilité décroissante. Une vigueur soutenue de l’aussie continuera à peser sur la croissance (détérioration des perspectives économiques), resserrera encore les conditions monétaires et fiscales et demandera une réponse de la RBA (allant au-delà d’une intervention verbale). Dans ce contexte, nous sommes haussiers sur l’AUD/USD, en surveillant un rapide mouvement vers un plus haut de réaction à 0.7620.

    Zone euro : affaiblissement des ventes de détail (par Yann Quelenn)

     
    Les chiffres finaux des ventes de détail de la zone euro sont ressortis à 0.2% m/m en mars, en recul par rapport au0.4% m/m de février. Des enquêtes récentes, réalisées avant les événements de Bruxelles, ont également montré que la confiance des consommateurs avait également baissé en mars. Pour l’instant, les fondamentaux européens ne se redressent pas. L’économie continue de se contracter et l’assouplissement quantitatif de la BCE n’a pas porté les fruits espérés jusqu’ici. Notons aussi que l’impact de la baisse des prix du pétrole (malgré le rebond récent) pèse sur les perspectives d’inflation.

    Nous pensons toutefois que les marchés financiers ont déjà intégré les difficultés actuelles de l’Europe. La monnaie unique ne devrait pas se déprécier, car les résultats doivent être évalués à moyen terme. Selon nous, seules des problèmes internes, tels que le retour de la dette sur le devant de la scène et les questions de souveraineté peuvent entraîner une baisse de l’euro. Nous maintenons notre position haussière sur la devise européenne face au billet vert et visons 1.1500 sur les semaines à venir. La prochaine réunion de la BCE prévue le 21 avril ne devrait pas déclencher de mouvements majeurs de l’euro, la banque centrale ayant déjà fait tapis.

     

  16. bonjour à tous,
    Swissquote : D’après les dernières données, la Chine semble se stabiliser, laissant espérer que les différents cycles d’assouplissement lancés par la PBoC, conjugués aux mesures de stimulation fiscale prises par le gouvernement, aident réellement l’économie à s’ajuster au nouvel environnement d’affaiblissement de la demande mondiale. Après les signes encourageants envoyés par le secteur manufacturier la semaine dernière, les PMI composite et des services Caixin ont tous deux progressé en mars pour s’établir au-dessus du seuil des 50, qui sépare l’expansion de la contraction. Le PMI des services est ainsi ressorti à 52.2, contre 51.2 en février, tandis que le composite est passé de 49.4 à 51.3. Il convient toutefois de prendre ces bonnes nouvelles avec prudence, car le sous-indice de l’emploi révèle par ailleurs que les pertes de postes ont accéléré à leur rythme le plus rapide depuis janvier 2009. Dans l’ensemble, le rapport confirme que l’activité économique du pays a rebondi après le Nouvel an chinois, mais qu’il reste des nuages à l’horizon, ce qui suggère que d’autres mesures de relance sont nécessaires.

    En l’absence d’un élément directeur clair, l’Asie boursière a évolué sans tendance et a fait une pause près les dégagements d’hier. En Chine continentale, le Shanghai Composite s’est effrité de 0.33%, tandis que le Shenzhen Composite, riche en valeurs technologiques, a grappillé 0.07%. Au Japon, le Nikkei et le Topix ont marqué un léger retrait de 0.11% et 0.05% respectivement. Les autres places de la région se sont montrées en meilleure forme, portées par le redressement des prix du brut. Le S&P/ASX a pris 0.44% et le S&P/NZX 0.27%, sous l’effet de la hausse de 2.56% du WTI, et de 1.69% du Brent qui a atteint $38.50 le baril.

    Le dollar australien a repris quelques couleurs pendant les échanges asiatiques, après son repli d’hier qui a fait tomber l’AUD/USD de 0.7720 à 0.7510, soit un recul de 2.75%. Cette nuit, le cross est remonté à 0.7560. Nous maintenons notre biais baissier, car l’affaiblissement des prix des matières premières et le risque d’un abaissement des taux de la RBA devraient empêcher les investisseurs de soutenir l’aussie.

    L’EUR/USD a piétiné entre 1.1340 et 1.14. Les investisseurs se demandent si le cross sera capable de casser la solide résistance qui se tient entre 1.1375 et 1.1495 (plus haut du 11 février et du 15 octobre). Côté baisse, le support le plus proche se situe à 1.1335 (plus bas du 1er avril), puis 1.1310 (plus bas du 31 mars).

    L’USD/JPY a buté sur le solide support des 110 à la baisse et s’est stabilisé autour des 110.40. A l’exception des monnaies matières premières, le marché des changes a globalement été orienté par le billet vert. L’indice dollar a consolidé un peu en deçà du seuil des 95, à environ 94.80. Le biais reste baissier, car l’effet découplage des politiques monétaires se fait moins sentir, et le marché attend les minutes du FOMC. Le support suivant se trouve à 93.80 (plus bas du 15 octobre).

    Aujourd’hui, les traders suivront les PMI du commerce de détail Markit de l’Allemagne, de la France, de l’Italie et de la zone euro ; les demandes d’hypothèques MBA, les stocks de brut et les minutes du FOMC aux Etats-Unis.

  17. Bonjour à tous.

    Plusieurs indications.
    L’US dollar n’a pas inscrit un nouveau plus bas.
    Il y a des dissensions au sein de la FED avec des gouverneurs plus hawkish que Yellen.
    Beaucoup d’incertitude sur le forex car l’aversion au risque pollue les prix.

  18. jai 2 ordres d’entree en OC sur UJ @ 110 et 110.10 (des banques vendeuses UJ sortaient la) ….. mon 1.14 EURUSD va t il tenir….suspense…

  19. usd/yen en acceleration baissiere , eurus qui pourrait accelerer up si cours sup1,1429 en cloture ut30 …et un cac qui cloture up de +0,80% … …amusant , non???…bonne soiree à tous

  20. 58€/jour par million sur EURUSD ce soir….. ils font quoi les acheteurs EURUSD… il price la montée des taux en europe bientôt ? (??) un qe américain (??)…Sacré Yellen….

    • je me souviens de ce ‘Gentlleman agreement’ qui est de Ne pas Monter les taux aux US les années d’élections….On y est….

  21. hello :)
    tout le monde est dans la panade sur l’eurodol… quel bordel !
    ça joue les fibos mais à part cela ?????

    le truc c’est que c’est les meilleurs endroits pour prendre le gros mouv qui va arrivé… mais dans quel sens ???
    ça me rappel un commentaire de JCB dans sa checklist : prendre les mouv au plus tôt
    ben oui… mais on fait comment ?
    en ce moment on y est pour prendre le mouv au plus tôt… et on fait comment pour être dans le bon sens ???

    c’est bien de l’écrire.. encore faut il pouvoir le trader au mieux !
    perso je shorte les 1.14 depuis une semaine… 5 essaies et stoppé au neutre à chaque fois.
    comme dit surfeuse, j’ai pris un abandonnement LOL

    tout montre que l’euro doit monter… mais moi je n’y crois pas trop, alors je shorte… faut des convictions :)
    et surtout quand tout le monde est d’accord pour jouer le même sens… hummm je doute :) mais je n’en sais rien

    alors je fais super simple, je gère mon risque au plus serré..
    je prends le 15mn et je shorte tous les plus hauts du 15mn car je sais que j’ai 90% de chance d’être au neutre à un certain moment, je gère mon risque… le reste… pfff… c’est la chance… ou pas :)

    bref… blabla… les prix joue les fibos pour l’instant avec pullback sur support daily (trait rose)… normalement c’est cas d’école pour monter fort… moi j’ai shorté et suis déjà au neutre sur 1.14250, c’est la seule chose qui m’intéresse… après ????
    ma conclusion : quel bordel…. comme tout le monde en fait… sauf les insiders ;)
    http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=378338Capture.png

  22. Le JPY progresse contre toutes les devises et toujours pas de réaction de la BOJ.
    Attention quand même, on approche des 108 sur USDJPY.

    • rien avant 106.70…. c le plongeon mais le fondamental de ça m’échappe….( je ne parle pas le nippon;))

  23. Bonjour à tous,
    Swissquote forex news : Est-il temps d’acheter de l’or ? (par Yann Quelenn)
    En forte hausse depuis décembre, l’or se traite actuellement entre 1200 et 1250 dollars l’once. S’il est jugé inutile par beaucoup, puisqu’il ne produit pas de dividendes, les pressions acheteuses semblent pourtant s’intensifier. Le métal jaune a toutefois perdu plus de 30% de sa valeur au cours des quatre dernières années et une dépréciation de son cours indique une certaine confiance dans les actions des banques centrales. Ironiquement, malgré les interventions massives des autorités monétaires dans le monde entier (QE et taux bas) et la frilosité prédominante, l’or n’a cessé de reculer.Eu égard à la hausse des taux US, le prix de l’or en dollar aurait dû baisser, mais c’est le contraire qui s’est produit. Cette tendance perdurera, car nous sommes convaincus que l’économie américaine est sous pression.

    Le cours de l’or se compose du marché physique et papier. Le marché papier est bien plus vaste que le physique, avec un ratio impressionnant de 200 contre 1. La plupart des banquent émettent principalement des onces papier, ce qui fait baisser le prix de l’or et entraîne un risque majeur de contrepartie. Par suite des difficultés du secteur bancaire, le cours de l’or papier baissera. Cependant, comme l’or physique est aussi inclus dans le prix global, cela légitime l’achat du métal jaune physique qui est sous-évalué. Les banquessont également massivement exposées aux dérivés. Le bilan de la Deutsche Bank par exemple, fait apparaître une exposition équivalant à 25 fois le PIB allemand. Autre question importante : la prime payée pour l’or sur le marché physique, qui n’a jamais été aussi élevée du fait de la rareté du produit.

    La BCE poussée à l’assouplissement par les événements (par Peter Rosenstreich)

    Les commandes industrielles allemandes sont ressorties en recul, d’une part par réaction après la vive augmentation de 3.3% en janvier, et d’autre part sous l’effet du renforcement de l’euro. L’affaiblissement de la première économie européenne souligne le rythme poussif de la croissance, qui est attendue en décélération à 0.2% t/tau deuxième trimestre. Les taux courts nominaux EUR étant supérieurs aux USD, l’EUR/USD possède un avantage de taux. L’Europe a besoin d’une devise faible pour revigorer ses exportations, mais la Banque centrale européenne peine à raviver les perspectives d’inflation. Comme dans le cas de la Banque du Japon, les investisseurs sont conscients des limites de la politique monétaire de la BCE, ce qui complique les efforts déployés pour affaiblir l’euro. L’institution francfortoise publie ce jour les minutes de sa réunion de mars, à l’issue de laquelle elle a annoncé ses nouvelles mesures d’assouplissement. Le compte rendu devrait témoigner de la position accommodante de la banque centrale dans le pilotage de l’inflation et de la croissance de la zone euro, et pourraient fournirdes indications sur les facteurs clés présidant à l’établissement de la politique monétaire.Les traders seront à l’affût d’indices sur le consensus vis-à-vis de la stimulation. Nous restons constructifs sur l’EUR/USD, avec dans la mire une cassure des 1.1459 avant le test crucial du plus haut d’octobre à 1.1495.

    Chine : ralentissement attendu des sorties de capitaux (par Peter Rosenstreich)

    Les réserves de change chinoises devraient tomber à leur plus bas niveau en plus de quatre ans, les sorties du yuan ayant contraint la PBoC à puiser dans ses coffres pour soutenir la monnaie. Les changements de valorisation pourraient toutefois fausser les chiffres. Nous anticipons une baisse des réserves de changes de 28.57 milliards de dollarspar rapport au mois précédent, à 3.202 milliards. Elles pourraient cependant diminuer à un rythme plus lent qu’au mois précédent et nettement plus lentement qu’en décembre. Ce ralentissement montre le succès de la gestion du double cours (penchant vers l’appréciation) de la banque centrale et recentre l’action monétaire pour l’éloigner des taux de change et d’intérêt. En outre, l’absence de ventes du yuan suggère une plus grande confiance dans l’économie chinoise grâce à la stabilisation des données. Certaines informations évoquent même un arrêt des interventions de la PBoC sur les marchés. L’amélioration régulière de l’inflation, bien que due essentiellement à la hausse des prix alimentaires, limitera encore la nécessité d’abaissement des taux d’intérêt et réduira le différentiel de taux USD/CNY, ce qui soutiendra la progression du yuan. Nous nous attendons toujours à voir le CNY s’apprécier pour terminer l’année autour des 6.36 face à l’USD.

  24. bonjour,
    en utJ
    eurus
    div B sur indicateur depuis la cloture du 06/04 + mogalef sup utJ qui refuse de decaler

    ce jour , blabla draghi + yellen d’apres le calendrier

  25. Bonjour,
    retour derrière les écrans :-)
    La semaine est sauvée par mes short SG pour l’instant. Suis long NZDUSD levier 3, short GBCAD levier 1,5 et short AUDNNZD levier 0,5. Beaucoup de mouvements pour rien cette semaine.

  26. Non, j’ai des positions mais j’ai une confiance limitée donc je préfère ne pas les communiquer. J’en parlerai si ca se confirme.

  27. sorti de GBPCAD qui monte alors que le Oil monte et que le CAD monte contre toutes les autres paires. Les chiffres UK doivent être bons, attentions à vos positions short GBP. J’ai pris un long GBPAUD pour jouer (double bottom en daily?)

    • Les chiffres de la production industrielle UK sont pourris, et le GBP rebondit… ce marché est vraiment bizarre en ce moment.

    • oui difficile de trouver des tendances rationnelles. Mais le marché a toujours raison. suis rerentré sur short GBPCAD

  28. Bonjour à tous,
    Swissquote : L’USD/JPY a repris son souffle après avoir touché 107.67 à la fin de la séance européenne de jeudi. Il a rapidement renversé la vapeur pour revenir aux environs des 108.70, les cambistes s’interrogeant sur le potentiel baissier restant après une telle dépréciation. D’après les chiffres de la balance de paiement, l’excédent courant du Japon a augmenté pendant 20 mois consécutifs pour atteindre 2.430 milliards de yens en février (contre une projection médiane de 2.300 milliards), après 520 milliards en janvier, à la faveur de l’amélioration soutenue du solde commercial et de solides recettes touristiques. Le récent renforcement de la devise nipponne pourrait toutefois absorber une partie des gains réalisés par les exportateurs japonais grâce à l’affaiblissement du yen. Malgré la consolidation intervenue ce matin, le biais reste baissier sur l’USD/JPY. Le yen aura cependant besoin d’un nouveau coup de pouce pour franchir la zone de support des105-106. En cas de cassure, la voie vers les 100 sera grande ouverte.

    En Suisse, le taux de chômage a reculé à 3.6%, conformément aux prévisions, après 3.7% en février. Corrigé des variations saisonnières, il a néanmoins augmenté à 3.5% en mars, contre 3.4% au mois précédent, laissant penser que l’économie helvétique souffre toujours de la vigueur du franc. De fait, le taux de chômage est passé de 2.9% (c.v.s) en 2012 à 3.5% en mars 2016, alors que celui de la zone euro a baissé à 10.3% contre 11.4% sur la même période. L’EUR/CHF s’est stabilisé autour des 1.0875 après avoir touché 1.0843 hier, son plus bas niveau depuis début mars, après que des membres de la BCE ont répété que l’institution européenne ferait le nécessaire pour remettre l’inflation sur les rails. La pression haussière sur le franc s’est nettement accrue depuis le début de l’année, les marchés s’attendant à voir la BCE ressortir le bazooka.

    Sur le front des matières premières, le rebond des prix du brut a permis à l’aussie, au loonie, au kiwi et au NOK de réduire les pertes encaissées hier. L’AUD/USD a atteint 0.7550 à Sydney après avoir échoué à casser la zone de support des 0.75. Nous pensons toutefois que le cross ne devrait pas tarder à tester de nouveau le support des 0.7477 (plus bas du 24 mars) pour le casser à la baisse. L’USD/CAD perd aussi le terrain conquis hier : le loonie a gagné 0.30% face au billet vertet le cross est retombé à 1.31 après être monté à 1.3181. Il ne s’agit pas d’un retour d’un appétit pour le risque, mais plutôt d’une consolidation après les vifs mouvements d’hier.

    La majeure partie de l’Asie boursière s’affiche en rouge, à l’exception du Japon. Le Nikkei et le Topix ont progressé de 0.46% et 1.18% respectivement. Les places de Chine continentale se sont inscrites à la baisse, avec un CSI 300 en repli de 0.73%. A Hong Kong, le Hang Seng a glissé de 0.13%. En Europe enfin, les futures pointent vers une ouverture en hausse, ceux sur l’Euro Stoxx 600 prenant 0.60%.

    Aujourd’hui, les traders suivront l’IPC suisse ; la production industrielle, la production manufacturière et la balance commerciale britanniques ; l’inflation IBGE brésilienne ; les mises en chantier, le taux de chômage et le taux de participation canadiens ; les stocks des grossistes et le discours de William Dudley (Fed) aux Etats-Unis.

  29. bon Wend à tous,

    « (Actualisation: déclarations des anciens présidents de la Réserve fédérale.)
    NEW YORK (Dow Jones)–La présidente de la Réserve fédérale (Fed), Janet Yellen, a peint jeudi un tableau optimiste de l’économie américaine et affirmé que la prochaine étape pour la banque centrale serait probablement une hausse des taux d’intérêt.
    La dirigeante n’a toutefois pas indiqué quand elle souhaitait que la Fed augmente un nouvelle fois les taux.
    « Nous pensons qu’un relèvement progressif des taux est une démarche adéquate » compte tenu des progrès que l’économie a faits et devrait continuer de faire, a-t-elle expliqué lors d’un débat qui réunissait dirigeants actuels et anciens de la Fed.
    En ce qui concerne l’économie, « nous restons sur une trajectoire raisonnable », a-t-elle ajouté. Interrogée sur la pertinence du relèvement des taux annoncé fin 2015, elle a répondu: « Je ne pense pas que décembre ait été une erreur ».
    Lors de leur réunion de décembre, les responsables de la Fed avaient relevé le taux des fonds fédéraux pour la première fois depuis près de dix ans, pour le porter dans une fourchette de 0,25% à 0,50%. Ils ont laissé ce taux inchangé depuis.
    L’économie américaine « va de l’avant »
    La présidente de la Fed s’exprimait jeudi lors d’une réunion à l’International House de New York, à laquelle participaient ses prédécesseurs Ben Bernanke, Alan Greenspan et Paul Volcker. Ils ont cherché ensemble à dissiper les craintes d’un retour de l’économie américaine en récession.
    L’économie américaine est « solide, ce n’est pas une économie de bulle », a affirmé Janet Yellen. L’économie a fait des progrès « considérables » depuis la crise financière de 2007-2009.
    « L’économie américaine va de l’avant », a ajouté Ben Bernanke. « Pour moi, rien n’indique qu’une récession soit plus probable en 2016 qu’en 2015 ou 2014 », a-t-il poursuivi, expliquant que, même si l’expansion américaine a déjà duré plus longtemps que la moyenne des expansions intervenues depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, ces phénomènes économiques ne meurent pas de vieillesse.
    « Je doute fortement que la récession soit une menace pour nous », a abondé Alan Greenspan, soulignant que c’est la faible croissance de la productivité qui doit retenir l’attention des responsables politiques, car c’est elle qui pèse sur le taux de croissance de l’économie.
    Lors de cette réunion, Janet Yellen a été rejointe sur scène par Ben Bernanke et Paul Volcker, tandis qu’Alan Greenspan était présent par vidéoconférence. Les quatre personnalités n’avaient jamais eu ensemble de débat public aussi nourri.
    Les USA proches du plein emploi
    Janet Yellen s’exprimait au lendemain de la publication des minutes de la réunion de mars du comité de politique monétaire (FOMC) de la Fed. Ce document a montré que la plupart des responsables de la banque centrale ne prévoyaient pas de relever les taux lors de leur prochaine réunion, à la fin avril.
    La plupart des économistes interrogés ces derniers jours par le Wall Street Journal pensent que la Fed relèvera ses taux en juin.
    La présidente de la Fed a ajouté jeudi que la politique monétaire ne suivait pas une trajectoire prédéfinie, ajoutant qu’elle n’observait pas de signes d’excès au sein du secteur financier en conséquence des vastes mesures de relance de la banque centrale.
    La situation de l’emploi s’est nettement améliorée, a souligné la dirigeante. Avec un taux de chômage de 5%, les Etats-Unis sont proches d’une situation de plein emploi, ce qui signifie que, plus cet indicateur reculera, plus les tensions inflationnistes auront tendance à se renforcer, a-t-elle indiqué. La faiblesse de l’inflation provient de facteurs transitoires qui ont vocation à disparaître, avec à la clé un accroissement des tensions sur les prix, a expliqué Janet Yellen.
    Janet Yellen a déclaré que, même si le taux de chômage devrait tomber en dessous de la barre des 5%, la Fed ne cherchait pas délibérément à faire passer l’inflation au-dessus de son objectif de 2%. Elle a indiqué que la vigueur du dollar pesait sur l’économie, mais que la Fed n’utilisait pas ses outils de politique monétaire pour atteindre un taux de change spécifique.
    Elle également souligné que le processus de relèvement des taux se déroulait jusqu’ici sans encombre et démontrait que la banque centrale possède les outils adéquats pour maîtriser les taux à court terme.
    A un moment donné, la Fed prendra des mesures pour réduire son bilan, qui atteint actuellement 4.500 milliards de dollars, a indiqué Janet Yellen, sans mentionner de date.
    -Michael S. Derby, The Wall Street Journal »

  30. bonjour à tous,

    @ tous et à JC, comment estimer si une devise est sur évaluée? Pour le GBPJPY, tu avais posté un chart en « escargot », mais existe-t-il quelque chose de plus interactif (remis à jour mensuellement par ex)?

  31. sw : L’économie suisse sous pression soutenue (par Arnaud Masset)

    A en juger par la dernière série de statistiques suisses, la situation n’a guère évolué ces derniers mois et le pays continue de pâtir de son statut de refuge. L’indice des prix à la consommation a augmenté de 0.3%m/m en mars, conformément au consensus, après 0.2% en février. En rythme annuel, il s’est contracté de 0.9%, là encore en ligne avec la prévision médiane, après -0.8% en février. L’amélioration mensuelle correspond à la fin des soldes de février dans le secteur de l’habillement (bond de 4.8% m/m), qui n’est donc qu’un effet ponctuel. Les pressions inflationnistes sont globalement restées modérées, sur fond de prix bas des matières premières et de vigueur du franc. Nous nous attendons donc à voir la BNS réviser à la baisse ses prévisions d’inflation pour 2016 (actuellement à -0.40% a/a en fin d’année) lors de son prochain rendez-vous trimestriel programmé le 16 juin, puisque l’économie continue à s’ajuster à un franc fort.

    Également communiqués ce jour, les chiffres de l’emploi ont brossé un tableau contrasté du marché du travail helvétique. Si le taux de chômage a reculé à 3.6% en mars, contre 3.7% en février, il a augmenté à 3.5% c.v.s, après 3.4% au mois précédent, donnant à penser que la tendance sous-jacente du chômage n’est pas encore près de s’inverser. En outre, la comparaison de l’évolution du marché du travail de la zone euro et de la Suisse montre que le taux de chômage suisse n’a cessé de progresser depuis 2013, alors que la tendance a commencé à s’inverser en zone euro, avec une baisse de 12.10% à 10.30%. La conjoncture devrait continuer à se dégrader en Suisse, le temps que l’économie s’adapte à la fermeté du franc.

    D’après les données parues hier, les réserves de devises de la BNS ont cru de 5 milliards à 575.8 milliards CHF, ce quilaisse penser que la banque centrale est intervenue sur le marché des changes pour défendre l’EUR/CHF. Cela confirme l’accroissement régulier des avoirs à vue de la BNS depuis le début de l’année. Bien que modeste, l’augmentation montre que la BNS reste au créneau. L’institution monétaire ne peut baisser sa garde, car les spéculateurs profiteraient du moindre signe de faiblesse de sa part. Les chiffres suggèrent des interventions modérées, simplement pour rappeler aux cambistes de ne pas jouer avec l’EUR/CHF. Ce matin, le cross consolide autour des 1.0880. Le support le plus proche se tient à 1.0810 (plus bas du 29 février).

     
    Méfiez-vous des effets d’annonce (by Peter Rosenstreich)

    La vigueur du JPY s’est légèrement effritée après une rafale d’interventions verbales des autorités japonaises qui a douché les spéculateurs. Le ministre des Finances Taro Aso a de nouveau brandi la menace de mesures pour contrer les mouvements « indésirables » des changes. Le secrétaire général du gouvernement Yoshihide Sugaest entré dans la danse pour déclarer que les mouvements du yen n’étaient pas basés sur les fondamentaux. D’après les données du ministère des Finances sur les flux, l’excédent courant nippon a augmenté en février. La demande des investisseurs japonais pour des actifs étrangers s’est accrue d’après les chiffres hebdomadaires des entrées en portefeuille. Toutefois, malgré les sorties de capitaux (peut-être dus à des positions de couverture), la demande de yens par des investisseurs extérieurs a poussé le JPY à la hausse. Nous anticipons un accroissement des interventions verbales à l’approche des 105.00. Les retombées d’un yen fort sur les prix à l’importation détruisent la capacité des autorités à lutter contre la déflation. Si nombre d’analystes se sont cassés les dents en tentant de prédire les réactions des banques centrales, nous pensons que le seuil de tolérance de la BoJ est plus proche des 100-104, tout d’abord en raison de la déclaration du Premier ministre Shinzo Abe cette semaine, appelant à « s’abstenir d’interventions arbitraires sur le marché des changes », et ensuite du fait de la crédibilité de la BoJ, qui est déjà remise en question. Selon nous, la banque centrale ne dispose pas des outils permettant d’affaiblir durablement le yen. Des interventions directes inefficaces en devises ne feront que dégrader encore sa réputation.

  32. Pour celles et ceuxqui sont sur le GBP
    Le Royaume-Uni se rapproche d’un rendez-vous important le 23juin:celuiduréférendum sur lemaintienounondansl’Unioneuropéenne (Brexit pour « British Exit ») .
    Cette hypothétique sortie voit sa probabilité renforcée par les révélations sur les investissements du Premier ministre David Cameron via des structures offshore (Panama papers). Une
    telle issue pourrait avoir un impact élevé sur l’économie britannique, comme la récente levée de boucliers
    des chefs d’entreprise britanniques le souligne.
    En raison de la très large indépendanceéconomique et de ses politiques budgétaires monétaires par rapport à la zone euro, l’impact macroéconomi que direct devrait, lui, être modeste. Mais defortesincertitudesvontémer-
    ger, qui, elles, aboutiront à des effets
    négatifs élevés. Les économistes de
    Natixis viennent de publier une étude
    qui chiffre ces différents éléments. Le
    chocdeconfiancepourraitêtreforten
    raisondesinterrogationsportantsurla
    nature des futures relations économi-
    ques entre le Royaume-Uni et l’Union
    européenne:del’accèsauMarchéuni-
    que.Cettequestionestsensibleenrai-
    son de l’importance des exportations
    britanniquesversl’Europe.Lesaccords
    decommercedevrontêtrerenégociés
    avec l’Europe. Londres ne sera pas en
    situationdeforceenraisondel’impor-
    tance de son déficit commercial. Le
    suspense pourrait durer deux ans et
    des distorsions sectorielles verraient le
    jourenfonctionducontenudesfuturs
    accords.
    Hors Europe, le Royaume-Uni per-
    dra son accès aux accords de libre-
    échange avec 50 pays, d’où cette forte
    incertitude. Toutefois, le gouverne-
    ment britannique pourra renégocier
    sans prendre en compte l’avis des
    autres membres de l’Union euro-
    péenne. Les tarifs douaniers resteront
    acceptables car le Royaume-Uni res-
    tera dans l’Organisation mondiale du
    commerce.
    Place financière
    Londrespourraitperdreson«droitde
    passeportunique»,quipermetdeven-
    dre dans l’Union des produits finan-
    ciers. C’est un risque, car ce secteur
    pèse12%duPIBbritanniqueetrepré-
    sente un excédent de la balance des
    services (2,1 % du PIB). L’Europe
    concentre 40 % des exportations bri-
    tanniquesdeservicesfinanciers!
    Ilestfaciledecomprendreque,dans
    cet environnement dépressif, la distri-
    bution de crédit sera affectée. Cela
    nécessitera une action de la Banque
    d’Angleterre,doncunedépréciationdu
    change qui renforcera l’inflation et
    dégradera le déficit courant. La livre
    sera aussi fragilisée par la baisse des
    investissements directs étrangers. La
    croissance serait amputée de 0,5 à
    1,6pointà1,6%et0,5%en2016et2017.
    La situation écossaise sera compli-
    quée. Les Ecossais souhaitent que le
    Royaume-Uni demeure dans l’Union
    européenne, mais, en cas de sortie, ils
    voudraient aussi la quitter! Des négo-
    ciationss’engageraientavecuneincer-
    titude renforcée et la tenue vraisem-
    blable d’un deuxième référendum.
    L’économieécossaiseestfragileenrai-
    son d’un secteur bancaire qui pèse
    1.250%desonPIBetd’unefortecycli-
    citédesonindustrieaupétrole.
    L’impact économique pour l’Union
    européenne serait mesuré (0,3 et
    0,1 point de croissance en moins les
    deux premières années post-Brexit). Il
    proviendraitd’unemoindreconfiance
    des consommateurs et d’une retenue
    des investissements des entreprises.
    Les institutions européennes per-
    draient de leur crédibilité. L’Europe
    serait moins libérale, plus dépensière
    en deniers publics et moins influente
    sur la sphère politique mondiale. Le
    Brexit pourrait renforcer l’intégration
    delazoneeuro.

    Journal Investir de ce week end
    Désolé un copié collé d un pdf

    Bon we à tous

    • MerciAntoinepourcetarticle ! ;) faut juste être concentré pour mettre les espaces au bon endroit ! Bon week-end à tous

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