Forecast trading pour mars 2012

Par Jean Christophe Bataille

Le track record de futures est plutôt bon. Nous avions prévu la hausse des marchés actions malgré les avertissement alarmistes de certains et les titres se sont appréciés largement. Nous avions prévu une hausse de l’or, du silver et de l’euro. Ces trois supports se sont fortement repris. Nous avions prévu une consolidation des métaux précieux, elle s’est produite au moment ou nous l’annoncions

Que va-t-il se passer maintenant ?

Les indices actions

Regardons le CAC 40 en base journalière:

CAC-base-journaliere-3-3-12.JPG

et le SP500 en base journalière:

SP-500-03-03-2012.JPG

Comme je l’avais anticipé, les biseaux ascendants se sont transformés en canaux ascendants et n’ont pas initié de baisse. Car le moteur des actions se résume à la qualité des statistiques américaines. Tant qu’elles resteront bonnes, le marché montera. Plus le marché montera, plus il sera sensible à une dégradation de ces statistiques et plus la chute sera lourde. Seul un VIX autour de 15 peut amener une consolidation mécanique des cours mais celle-ci ne peut qu’être temporaire si l’économie US reste en forme. Donc pragmatisme sur les indices et prises de bénéfices si le VIX descend autour de 15 ou si les statistiques US se dégradent. Il convient dans tous les cas d’être prudent car la dernière onde de hausse n’a pas atteint la ligne supérieure des canaux haussiers français et américains. Cela semble lié à certaines statistiques moins favorables comme la consommation américaine contrairement à l’amélioration du chômage et de l’immobilier. Le SP500 est de plus en divergence négative sur le RSI et le stochastique. Je reste donc en position, chargé en actions, mais avec la plus grande vigilance.

Les métaux précieux

Après la forte hausse de ces dernier mois, incertitude et trading range devraient guider les cours. Je n’attends pas de tendance affirmée pour ce mois, sauf évenement monétaire fort aux US comme un nouveau QE3 mais la croissance américaine et le discours de Ben Bernanke ne va pas dans ce sens. Je n’initierai donc pas de trade conséquent hors intraday sur ces supports, sauf imprévu.

Le cross EUR USD

La encore l’incertitude régne. je me risquerai toutefois à faire une analyse. Observons le graphe de la paire en base hedomadaire :

EUR-USD-base-hedo-3-3-12.JPG

On peut constater que chaque avalement baissier est suivi d’un ou plusieurs mois de baisse (signalé par une flèche vers le bas). Je rappelle ce qu’est un avalement baissier :

– L’avalement baissier doit apparaître à la suite d’une tendance haussière.

– Le corps du 2ème chandelier doit avaler celui du premier (et pas forcement avaler les ombres).

– Le 1er chandelier doit être vert et celui qui l’avale doit être rouge.

– Les ombres du 2ème chandelier sont courtes de préférence.

Par ailleurs la pente du RSI reste négative et le stochastique est au sommet de sa plage d’évolution.

Enfin la droite descentante qui coiffe les sommets atteints par la paire a été touchée en début de semaine et n’a pas été franchie.

Si l’histoire se répète, l’euro devrait à nouveau baisser pour au moins un mois.

Plusieurs conseils pour réussir ce type de trading :

– Sur le Forex, la volatilité est très élevée. Il faut donc jouer de petites positions pour autoriser des stops éloignés et garder un risque correspondant à 2 % de son compte broker. L’idée est de prolonger le trade beaucoup plus longtemps pour gagner beaucoup plus sans prendre trop de risque si on a des convictions à un mois.

Entrez en multiframe, si le moment est intéressant pour shorter l’euro en base hebdomadaire, il faut également choisir un moment propice en unités de temps plus courtes (H4 et M15) pour avoir plus de chance de ne pas sortir sur stop.

Il faut suivre le trade en UT longues (base journalière ou UT H4). Cela évite de se focaliser sur les bruits de marché et de sortir pour rien d’un trade prometteur.

– Rien n’est jamais acquis en trading et le marché peut aller dans le sens opposé au sens mécanique des flux acheteurs-vendeurs à l’occasion d’une news ou d’une statistique. En trading, on perd au minimum une fois sur trois. Il faut en être conscient. Le jeu consiste à avoir à chaque fois un objectif de gain supérieur à son risque de perte.

Traders, à vos souris !

Bonne semaine !

    

35 réflexions au sujet de « Forecast trading pour mars 2012 »

  1. Bonsoir

    Merci pour votre analyse. Que pensez vous de l’évolution du petrole dans le contexte international actuel et la « reprise » américaine ? y a t il en AT une opportunité de trading ?

    MErci

  2. Bonjour Pra,

    Je n’ai pas d’opinion tranchée à court terme car techniquement en UT week, le brent vient de sortir d’un falling wedge et a remonté de façon naturelle et en totalité l’amplitude du biseau. Nous
    sommes donc sur un point d’inflexion et il va falloir observer les prix pour prendre position.

    A long terme, je suis fortement haussier comme l’indique les nombreux investissements que nous avons fait dans les creux de marché sur les parapétrolières et les pétrolières.

  3. http://www.lefigaro.fr/placement/2012/03/01/05006-20120301ARTFIG00805-ce-que-les-plus-fortunes-font-de-leur-argent.php
    Ce que les plus fortunés font de leur argent
    Mots clés : Placement
    Par Carole Papazian Publié le 01/03/2012 à 18:06
    Terres agricoles, portefeuilles de dettes, les grandes fortunes misent sur des actifs différents.

    Ceux que les banquiers privés appellent dans leur jargon les «high net worth individuals» possèdent plus de 30 millions de dollars d’actifs à investir. Et ils sont de plus en plus nombreux,
    notamment en raison de la montée en puissance des pays émergents. Les riches s’enrichissent, toutes les études le prouvent. Mais sur quels actifs misent-ils pour y parvenir? «Compte tenu de
    l’endettement massif des Etats et des politiques monétaires très accommodantes, dans une optique de protection contre l’inflation, nous recommandons à nos clients d’investir dans des actifs réels
    et notamment dans les terres agricoles de pays sûrs, disposant de bonnes infrastructures, comme l’Argentine», explique Franck Noël-Vandenberghe, le fondateur de Massena Partners, persuadé que
    dans dix ou vingt ans la terre vaudra plus cher qu’aujourd’hui.

  4. Vendredi 2 mars 2012 :

     

    Euro : le ton monte entre la Bundesbank et la BCE.

     

    Si la zone euro devait s’effondrer, la Bundesbank craint de ne jamais revoir une partie de l’argent qui représente les créances de toutes les banques de la zone euro à son
    égard.

     

    500 milliards d’euros font trembler la Bundesbank. Cette somme record représente les créances de toutes les banques de la zone euro à son égard, telles qu’elles apparaissent dans
    le système de paiement européen Target, qui relie entre eux l’ensemble des établissements financiers européens. Si la zone euro devait s’effondrer, la Bundesbank craint de ne jamais revoir une
    partie de cet argent. Et elle juge les 17 banques centrales de la zone euro, solidaires dans ce type d’éventualité, incapables de porter un tel fardeau.

     

    Le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, s’en est ouvert auprès du président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, dans une lettre qui – fort opportunément – a
    fuité cette semaine dans la presse allemande.

     

    Officiellement, M. Weidmann s’inquiète des règles encadrant les collatéraux, ces garanties déposées par les banques auprès des banques centrales en échange de liquidités. Les
    conditions d’acceptation de ces collatéraux ont été dernièrement assouplies, au point que certains crédits accordés aux entreprises sont désormais éligibles. La Bundesbank exige des garanties
    supplémentaires pour se protéger de défauts en cascade.

     

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/03/02/20002-20120302ARTFIG00565-euro-le-ton-monte-entre-la-bundesbank-et-la-bce.php

  5. Par souci d’honneteté, je voudrais dire qq mots sur l’investissement NGASP Tracker gaz naturel que j’avais proné l’an dernier et qui semble-t-il a été acheté par certains lecteurs en quantité
    trop importante par rapport aux règles de la diversification des actifs. Le moins qu’on puisse dire est que pour l’instant il est en perte. Comme beaucoup d’analystes, je suis très étonné de la
    chute des prix du gaz par rapport à la hausse du pétrole et ce quel que soit le développement des Shale Gaz. Je reste convaincu que le gaz nat est amené à s’apprécier fortement avec le temps
    comme toutes les formes d’énergie fossile, le renouvelable étant pour l’instant très loin de suffir aux besoins de la planète. Tout le problème de NSGAP est l’érosion du tracker avec le temps.
    Sans cette érosion, je suis partisan de conserver à très long terme car cet investissement ne peut selon moi ne pas etre rentable.

    J’ai donc regardé ce week end l’évolution de NGASP et de son sous jacent depuis juin 2011 où il a inscrit un sommet à 0.23 euros pour en évaluer l’érosion. Au même moment, son sous jacent Dow
    Jones-UBS Natural Gas Subindex était à 3.29. A la fin de la semaine dernière, NGASP cotait 0.099 alors que Dow Jones-UBS Natural Gas Subindex était à 1.27. Si l’on regarde l’évolution du rapport
    de NGASP et du Dow Jones-UBS Natural Gas Subindex, on se rend compte que le sous jacent Dow Jones-UBS Natural Gas Subindex a perdu 61.39 %. De son coté NSGAP n’a perdu que 56.95 %. Cela
    signifierait que NSGAP baisserait un peu moins vite que son sous jacent et que finalement il n’y aurait pas érosion du tracker mais appréciation. Ce qui signifierait qu’il s’agit d’un bon support
    a conserver long terme si l’on croit à l’appréciation du gaz. Je n’ai pas d’explication à cette absence de beta slippage. A moins que le gaz ait été pendant un temps en backwardation. Quelqu’un
    a-t-il une autre explication ? Ai je fait une erreur de calcul ?

    http://www.etfsecurities.com/csl/etfs_natural_gas_fr.asp

    http://www.boursorama.com/cours.phtml?symbole=1rPNGASP

    http://www.google.com/finance?cid=14576378

  6. Il faut rajouter qu’au prix actuel  du gaz nat, le société oeuvrant dans les shales gaz ne sont pas rentables. Elles devraient fermer des champs d’exploitation, ce qui ferait mécaniquement
    remonter le prix du gaz.

  7. Je me souviens que des personnes postaient des commentaires sur l’effet contango, dont Isabelle Mouilleseaux qui n’avait pas tout vu, même si elle surdouée par ailleurs. A cours égal, tu perds
    combien là-dessus ? Une erreur d’analyse graphique ? Tu aurais acheté à l’amorce d’une tendance baissière de ce produit ? Sinon je ne vois pas qu’on puisse utiliser d’indicateurs ou de lignes de
    tendance ou des moyennes mobiles sur Bourso. C’est normal, çà ?

  8. Oiseau,

    Je ne parle pas de l’évolution des cours. Tout investissement peut aller dans un sens opposé à celui envisagé meme si cela ne parait pas logique. Ce qui m’étonne c’est le fait que le tracker
    réagit mieux à la baisse que le sous jacent.

  9. JC

    Dow Jones UBS Natural Gas Subindex et NGASP sont  sauf erreur de ma part deux produits avec des contangos. C’est donc normal d’avoir les memes resultats. Il est t impossible d’acheter des
    commodity énergétiques sans rollover.Ta différence est probablement due à l’effet monnaie, l’une étant en dollar, l’autre en euro

    Je déconseille une nouvelle fois  USO Ou UNG sauf pour des trades short term , et ce meme si le gaz naturel sera probablement un des investissements de la décennie…

     

     

  10. Personnellement, j’ai vendu tous mes euros pour des SGD et des NOK. Le pacte de stabilité est bien beau, mais cela implique des dépressions déflationnistes pour la périphérie .Je ne suis tjs pas
    convaincu que tous les parlements des PIIGS ratifieront les traités. En tout cas, je serais député des dits pays concernés, je me poserais la question . Et pas de ratification = pricing par les
    marchés d’une probable sortie de l’euro du pays concerné. Je m’attends tjs à ce qu’un à 3 pays de la zone euro sortent de l’euro… ce qui devrait amener le CAC bien en dessous de son point
    bas d’octobre.

    Sans union fiscal, et elle n’aura lieu que quand la crise européenne sera à son paroxysme, rien n’est solutionné… De plus, les 1000 Milliards de Dragui vont en partie acheter des assets hors
    zone euro via du carry trade . Les banques européennes vont donc vendre l’euro et les autres monnaies devraient monter( ce qui aidera un peu à régler le pb de compétitivité des PIIGS jusquà ce
    que Bernanke décide que ca suffit de faire monter le dollar et que la BCE décide d’imprimer à nouveau si mon scénario plus haut se réalise)

     

  11. Merci Durden. Je vais etre pris aujourdhui. Je ferai de nouveaux calculs avec ton indice plus tard.

    Je ne suis pas sur que la sortie d’un pays de l’euro fasse chuter les actions. Les liquidités pleuvent sans limite avec Draghi et cette sortie peut etre vécue par les marchés comme l’ablation
    d’une épine dans le pied surtout si la confiance perdure en Italie et en Espagne. Enfin ces petits pays n’ont pas interet  sortir de l’europe. Ils risquent plus avec l’insolvalbilité et
    l’impossibilité d’emprunter sur les marchés pendant 10 ou 20 ans avec hyper inflation incontrolable et chaos social par impossibilité de payer les fonctionnaires (Argentine bis sans matière
    première à vendre) qu’avec une dépression temporaire et restructuration intelligente des fonctionnnements budgétaires. Et ca les hommes politiques sensés le savent malgré les imprécations des
    extrémistes. Et s’il ne le savent pas, les grands pays se chargent de le leur rappeler.

  12. Bonjour Durden,

    Je rebondis sur tes achats de NOK et de SGD: comment as-tu fait pour t’en procurer?

    Est-ce physiquement parlant ou sur un compte en devises étrangères?

    En te remerciant par avance car ma banque me dit ne pas pouvoir me procurer de SGD qui , d’après elle, est une devise qui ne sort pas du territoire Singapourien…

  13. Merci pour cette excellente analyse. L’argent vient de rebondir une seconde fois sur le support de 34. Je ne rentre pas, risque de poursuite de la consolidation.

  14. Le problème du gaz US c’est qu’il est en surproduction dans une économie désindustrialisée qui tourne au ralenti. Par ailleurs la mutation des centrales vers cette énergie plus propre va prendre
    du temps et coûter cher … Paradoxalement, un prix élevé du baril de brut nuit au cours du Mbtu en permettant l’extraction d’un produit de moins en moins rentable car de nombreux puits
    donnent un mélange de distillats liquides, assimilables au brut ,donc valorisés comme tels et de gaz qui s’accumule dans les sites de stockage faute d’acheteurs.

     

    La solution serait d’exporter ce gaz vers les pays demandeurs comme le Japon ou la Chine. Mais le gaz n’est pas le pétrole. Et la construction d’un gazoduc sous le pacifique n’est pas
    pour demain. 

     

    La liquéfaction est une solution très exigeante en capital mais qui permettra aux USA d’exporter environ 30 millions de tonnes de gaz liquide vers 2016 à partir de trois terminaux. Vers 2020
    les USA pourraient devenir le premier exportateur mondial de gaz. Korea Gas, Gail India et BG group ont déjà signé des contrats d’approvisionnement avec la société Cheniere Energy
    Propriétaire du terminal de Sabine Pass et dont l’usine de liquéfaction sera la première à être opérationnelle. Un fond vient d’y investir 2 milliards de $.

     

    Actuellement, le Japon, premier importateur mondial de LNG et dont de nombreux réacteurs sont à l’arrêt l’importe à 16,66 $ le M btu alors que le cours du gaz US était fin février de
    2,616 $.Cherchez l’erreur ! Une fois que les infrastructures d’exportation seront construites grâce à ce que l’on pourrait qualifier de prix d’appel et que le souci écologique des
    Etats-Unis,de la Chine ou de l’Inde aura disqualifié le nauséabond charbon, il est probable que le prix du Mbtu américain en concurrence avec le russe ou l’australien
    s’appréciera de façon notable.  

     

    sociétés à voir: Cheniere Energy, LNG Golar, Teekay … 

  15. Harlok,

    SGD « physique » via Oanda (tu n’as pas le papier, mais tu peux ensuite ouvrir un compte en SGD ailleurs). Bon broker avec  8 pips de change sur eur/sgd. Tu peux aussi vendre la paire eur/nok
    mais tu n’as pas la possibilité d’avoir des NOK chez eux.

    Le nok, c’est plus compliqué. Saxobank le fait ( mais à 0.5% de taux de change tu peux ensuite ouvrir un compte ailleurs pour la rémunération) ou bien il y a cet ETF (long nok, short eur)
    http://www.bloomberg.com/quote/LNOE:GR

  16. Merci Bxx pour cette analyse. J’en partage le timing. Ce qui m’étonne toutefois est le niveau atteint par le M Btu qui ne permet pas aujourd’hui de couvrir les frais d’une exploitation en shale
    gaz. Nul doute que des sites vont fermer et réduire l’offre donc faire monter les prix.

  17. Bonjour Jean-Christophe,

    Je crois qu’en plus de la production parallèle de distillats liquides, l’affaissement des marges de nombreux petits et moyens producteurs les pousse dans un premier temps à augmenter la
    quantité extraite.

     

    En plus de la diminution de l’offre par l’abandon de certains sites non rentables, les problèmes écologiques réels posés par la fracturation, même quand elle est pratiquée par des
    sociétés responsables, soulèvent déjà une opposition véhémente dans le nord-est des Etats-Unis et au Québec . Opposition qui peut enfler et limiter les nouveaux forages autorisés, même
    au pays de la libre entreprise.

     

    Le ratio historique oil/gas est de 6/1, actuellement on tourne autour de 37/1 (100$ versus 2,65) mais il semble que la tendance ne soit pas encore sur le point de s’inverser. Des
    personnes « informées » pensent que cela n’interviendra pas avant 2013. Les pleins effets n’intervenant qu’en 2015. (Le terminal de liquéfaction de Freeport au Texas qui s’ajoutera à celui de
    Cameron en Louisiane et à celui de Core Point dans le Maryland est prévu pour 2016)

     

    N’oublions pas que contrairement au brut le gaz n’est pas concerné par un prix mondial. Chaque zone géographique a le sien, sans parler des contrats à vingt ans à des prix prohibitifs qui
    nous lient à des exportateurs fiables que nous ménageons politiquement. 

  18. Grèce : une sortie de la zone euro serait « un désastre » selon Barroso

     

    Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a estimé qu’une sortie de la Grèce de la zone euro constituerait « un désastre » pour le peuple grec, dans un entretien accordé au
    quotidien autrichien « Die Presse » à paraître mardi.

     

    « Pour la population grecque, ce serait un désastre. Nous savons comment cela s’est passé pour les populations des pays d’Amérique du sud, lorsqu’ils ont été en faillite », a expliqué José Manuel
    Barroso.

     

    « De plus, ce serait la première fois que nous serions confrontés à une faillite lourde de conséquences, dans un pays membre d’une union monétaire, cela aurait également des effets sur d’autres
    pays membres de la zone euro, cela provoquerait un effet domino », a-t-il ajouté.

     

    « Et il serait probable que nous serions alors obligés d’augmenter les aides accordées aux autres pays de la zone euro, si la Grèce venait à sortir » de la zone, a-t-il estimé, se montrant
    toutefois confiant sur la capacité de la Grèce à surmonter la crise.

     

    Le président de la Commission ne voit aucune alternative « aux énormes efforts d’économies. Nous voyons bien sûr que les programmes d’austérité déclenchent une récession ». Mais, pour lui, ils sont
    nécessaires pour que la Grèce retrouve « une nouvelle compétitivité ».

     

    « Une faillite nous amènerait à une dégradation du climat pour les investissements. Il n’y aurait alors pas de croissance, et pas de reprise », a-t-il poursuivi.

     

    José Manuel Barroso, en visite lundi et mardi à Vienne, s’est également prononcé pour « plus d’intégration politique afin de se prémunir de la mondialisation ». Il a estimé que l’Union européenne
    avait besoin d’une « européanisation » des politiques nationales et non d’une nationalisation des politiques européennes.

     

    http://www.boursorama.com/actualites/grece-une-sortie-de-la-zone-euro-serait-un-desastre-selon-barroso-842c868ec77dabe677dae1ae759e144d

  19. La Chine se contentera d’une croissance à 7,5%
    en 2012
    Par Julie Desné Publié le 05/03/2012 à 17:45
    L’objectif fixé par le gouvernement chinois est le plus modeste depuis 2004. Il vise à limiter l’inflation à 4%. Et à réduire la part des exportations.
    La Chine ne court plus après la croissance. Le premier ministre Wen Jiabao a annoncé un objectif de 7,5% de progression du produit intérieur brut en 2012. Cet objectif assigné par le
    gouvernement central n’a jamais été aussi bas depuis 2004. Il traduit le fléchissement de la croissance chinoise qui, depuis l’an dernier, marque le pas. Elle avait été de 10,3% en 2010, puis de
    9,2% en 2011.

    ETC

    latribune.fr (source AFP): Economie – 05/03/2012 | 20:18.
    Les catastrophes
    naturelles ont coûté 380 milliards de dollars en 2011
    Fukushime, tremblement de terre en Nouvelle-Zélande et inondations en Thaïlande: les catastrophes naturelles se sont succédées en 2011. Et ont coûté quelque 380 milliards de dollars à
    l’économie mondiale, selon l’ONU qui avait annoncé mi-janvier un montant de 366 milliards de dollars.

    ETC

    N.Korea Threatens Fresh Attack sur
    Chosun

  20. J’ai déjà allégé VK et GA autour des 53 pour l’un et 22 pour l’autre il y a une ou deux semaines. Me reste des VK à PRU 50,00 qqch. J’ai des petites caps et VIV sur lequel j’ai déjà perdu 1 euros
    par action, mais la ligne est petite et je renforcerai au cas où. Et j’ai conservé une ligne de 7743S PRU 2,40. J’aurais du renforcer avant hier.

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