Forecast investissement – Aout 2010

Par Jean Christophe Bataille

http://www.crepuq.qc.ca/elections-quebecoises-2008/IMG/png/Les-enjeux.png

Les autorités monétaires conduisent un jeu d’équilibriste assez performant tant chez les émergents qu’en occident. La croissance continue d’évoluer positivement malgré l’excès de dettes et les monnaies font preuve d’une relative stabilité. L’évolution des indices à court terme est toutefois difficile à anticiper car si le double dip de l’économie mondiale attendu par les Cassandres est possible, la rechute profonde de l’économie qu’ils annoncent pourrait n’être qu’un simple ralentissement. La vigueur des économies émergentes protège encore et toujours l’économie mondiale et la revalorisation progressive du yuan préfigure une accélération du découplage sino-occidental. Si j’ai la certitude de la montée de l’inflation à long terme, celle-ci ne surviendra que progressivement avec l’ascension des coûts salariaux émergents, la revalorisation des monnaies émergentes et la montée du prix des MP, L’activisme des banques centrales et le pilotage des autorités politiques devraient, en tout cas pour l’instant, éviter un krach obligataire et le démarrage d’une hyperinflation. La diversification reste donc à l’ordre du jour.

J’ai acheté pour ma part durant la baisse de juillet et dans un esprit d’accumulation d’actifs tangibles quelques actions parapétrolières françaises en direct et quelques actions internationales très diversifiées via un fond commun de placement dont l’allocation d’actifs (matières premières, énergie, or, émergents) et la politique de couverture correspondent à ma stratégie de placement. A chacun de faire son choix et d’accumuler dans les creux de marchés tout en gardant une importante réserve d’actifs monétaires ou obligataires garantis pour profiter de niveaux inférieurs.

50 réflexions au sujet de « Forecast investissement – Aout 2010 »

  1. Les décisions de la Fed de poursuivre les mesures d’assouplissement quantitatif nous montrent encore, comme le dit Jean-Christophe depuis longtemps, que les autorités américaines combattront par
    tous les moyens qui leurs sont possibles un scénario déflationnistes.

    L’once d’or est aux alentours de 1200$ …

     

    Daniela

     

  2. @jacques-andré post 30:

    je suis également intéressé par un échange d’opinions sur les départements désertifiés et en particulier la Creuse. J’en suis à me demander si il ne faudrait pas acheter des terrains là-bas pour
    3 clopinettes car je ne vois pas comment cela peut descendre encore plus bas.Ma remarque est à prendre avec précaution. Le problème de la Creuse est multiple: de moins en moins d’infrastructure,
    de services.

    Il n’y a pas vraiment d’axes routiers la traversant, il n’y a pas de ligne de TGV. Cela reste trop loin de Paris (4h) pour séduire les amoureux de la campagne profonde. Le climat est un peu rude.
    Passer une semaine en hiver en Creuse dissuade définitivement d’y revenir. Cela ne correspond pas au profil de lieu pouvant attirer les retraités ou le tourisme: pas de plage, pas de montagne.

    L’évolution démographique du département devrait conduire à l’absence d’habitants dans 50 ans. La moyenne d’âge doit être de plus de 60 ans.

    Quel est le futur de ce département? Est-ce que cela peut avoir du sens d’investir?

  3. Bonjour Fran,

     

    Quel serait votre objectif concernant la Creuse ? Si vous avez comme projet d’acquérir une résidence secondaire constituée d’une grande maison, jardin, dans un cadre calme, il y a beaucoup mieux
    que la creuse.

     

    Sans connaître le marché immobilier spécifique à la creuse on doit pouvoir dire que le prix indicatif d’une maison en bon état de 150m2 avec 1000m2 de terrain bien située, dans un village, doit
    tourner autour de 150 000 € soit 100€/m2 ; ou peut-être moins.

    Je connais une région comparable à la creuse mais cependant plus éloignée de Paris (compter environ 10h ou 6h en prenant le train) où pour le prix de 150 000 € toujours, de manière indicative, on
    peut acquérir un petit manoir, ordre d’idée 400m2 habitable avec beaucoup de cachet.

     

    Exemple type :

    Pour celles et ceux qui aiment les colombages. Prix : 130 000 €. Surface : 380 m2

     

    Vue intérieure de la cuisine.

     

     

    Pour ma part, le jour où mon capital me le permettra, il est depuis longtemps évident que je me tournerai vers un autre pays pour une résidence secondaire de choix :-)

     

    Daniela

  4. Mercredi 11 août 2010 :

     

    La Banque centrale du Japon avait « ouvert le bal » de la journée : dans la matinée, son comité de politique monétaire avait opté à l’unanimité pour le maintien de son taux directeur à 0,10 %.
    Une décision largement attendue par les marchés, compte tenu notamment de la faiblesse persistante de la demande intérieure nippone. Une des craintes de certains stratèges et économistes est
    d’ailleurs de voir les Etats-Unis suivre l’exemple du Japon : une entrée dans une « ère glaciaire », marquée par la déflation et une croissance durablement en deçà de son potentiel.

     

    http://www.lesechos.fr/info/marches/020715052794-la-fed-prete-a-racheter-de-la-dette-publique.htm

  5. C’est vrai qu’a ce prix la ca fait envie. Mais c’est un peu loin l’Allemagne de l’est :-). Je sais qu’a Berlin les etes sont chauds, quand est il pour la region de cette maison ?

    Renaud

  6. bonjour Daniela

    mon objectif n’est pas d’acquérir une résidence secondaire. Il faudrait déjà que j’ai acquis la résidence principale. :-)

    Cependant, connaissant assez bien la Creuse, pour une fois que je croisais quelqu’un s’y intéressant, j’en ai profité.

    Le manoir que tu montres est en Allemagne ? Autriche? C’est vrai que le rapport qualité/prix est tentant mais ne souhaitant pas vivre dans ces pays, cela ne pourrait être qu’un investissement
    immobilier à titre purement spéculatif. Je ne connais pas l’origine de la décote de ces biens. A ce niveau, le prix de vente du manoir est inférieur au prix de construction?

  7. Pour m’etre interesse un peu a l’immobilier a Berlin il y a vraiment beaucoup de logements vacants en Allemagne de l’est. On peut trouver des appartements a 20000euros. Le gros probleme est qu’il
    n’y a pas de travaille et la population decroit. Je pense que Berlin a du potentiel, mais dans la campagne je vois pas comment le marche pourrait decoller un jour…

    Renaud

  8. Rebonjour,

     

    Pour répondre à vos diverses questions, ce manoir est en Thuringe (centre de l’Allemagne).

     

    Effectivement c’est uniquement dans une optique de résidence secondaire, car en effet la population décroit dans de nombreuses régions. c’est pour cela que les prix -surtout des biens immobiliers
    à rénover- sont bas, car il existe un déséquilibre écrasant de l’offre vis à vis de la demande.

    Par contre, l’offre étant surabondante, louer un appartement de vent « mission impossible » dans certaines régions d’Allemagne. A éviter en tant qu’investissement donc !

     

    Mais pour celles ou ceux qui rêvent d’un manoir, l’Allemagne de l’est est un eden. En fait lorsque l’on y réfléchit, ce n’est :

    1) pas si loin

    2) dans un pays « sûr ». par sûr, j’entends que si certains pays affichent des prix fonciers faibles (Croatie, Roumanie ?; Pologne), ils paraissent quand même moins « sûrs » que l’Allemagne. je
    préfère détenir un manoir en Allemagne que dans l’un des pays précités.

     

    Pour la région et le climat : la campagne de Thuringe doit à peu près ressembler au morvant (même type de montagne moyenne aux alentours de +/-800m). Plusieurs grandes villes : Erfurt, Jena,
    Gera, Eisenach donc aucun problème de logistique/ravitaillement. Plusieurs sites culturels intéressants comme Eisenach et Weimar. Bayreuth pas très loin [festival Wagner, pour ceux qui aiment
    Wagner. J’en suis folle :-) ]. La république tchèque est proche, pareil pour la Bavière.

    Personne ne parle et ne pense à de telles régions alors qu’elles recèlent des trésors immobiliers pour quasiement pas un rond. C’est sûr que sur le papier, dire que l’on a un manoir à
    Hildburgshausen (Hil… quoi ? Vous dites ? :-) ] fait moins clinquant que Sain-Tropez, le lac Majeur ou un château en espagne, mais chacun son style.

     

    Quelques exemples pour la route :

    [NB : je prévois un article sur l’immobilier en Allemagne sur le site en automne]

     

    Pourles bricoleurs : manoir à vendre, 415m2 – 70 000€.

    Mais beaucoup de travaux à prévoir. Le gros-oeuvre est sain et en bon état.

     

    Bien sûr il y en a aussi pour ceux qui n’aiment pas les travaux, mais c’est plus cher.

    Villa 370m2, terrain de 6500m2, 220 000 €

     

     

    Plus cher : Villa sur les hauteurs de Eisenach – aucuns travaux.

    400m2 habitable, 1000m2 de terrain.

    A vendre pour 395 000€

     

     

    Enfin, ceux pour qui « l’argent n’est pas un problème » :

    Villa de 780m2 en parfait état sur les hauteurs de Gera -vue panoramique. Parcelle de 6 000 m2.

     

    On trouve aussi des châteaux à vendre…

     

    Daniela

  9. Moi aussi, je rêve de me tailler loin, loin. Mais acquérir à bon compte ne suffit pas.

    Bonjour Daniela … help. Je ne trouve personne qui sache me conseiller sans avoir à faire son métier de banquier ou de courtier.

    Concernant: Pictet-Emerging Local Ccy Debt-P USD (D)
    LU0255798281 – Pictet Funds (Europe) S.A.
    Je l’ai acheté à 137, revendu à 140 pensant que ça chuterait et le voilà à 146, il monte au zénith. 4 milliards d’euros ont été investis dans ce fond constitué d’obligations d’Etat de pays
    émergents uniquement. Erreur de néophyte sans doute, je suis descendu du train en marche.

    Ma question théorique n’est bien entendu pas de te demander si je dois racheter ou pas mais de me dire s’il existe une raison technique que ce cours revienne sur sa moyenne. Ou alors c’est comme
    pour l’or, quand il était au sommet en juillet, j’avais un mal fou à l’imaginer plus bas. Dans ce cas, le fonds est bon, le rendement est bon. Ca redescendrait pourquoi ? 

    Mille mercis.
    Bonne journée,

  10. Bonjour Octave,

     

    Je ne saurais répondre avec précision car je ne suis pas spécialiste des fonds, Yves et Jean-Christophe les maîtrisent mieux que moi.

    Cependant, un fonds obligataire libellé en dollar sur les dettes souveraines émergentes doit avoir une corrélation très forte avec le dollar index logiquement.

    Là où je suis en désaccord, c’est d’appliquer ou même d’imaginer des critères « d’analyse technique » sur un fond, qui plus est un fond obligataire. En effet le cours des fonds, qu’ils soient
    actions ou obligataires (FOND obligataire, pas obligations en direct) représente la valeur liquidative des placements des gérants, donc je ne vois pas sur quel point on peut utiliser des critères
    techniques sur le cours de ces fonds puisqu’ils ne sont pas régis par une principe d’offre/demande. Il doivent bien garder un volant de liquidité pour faire face aux éventuels retraits des
    détenteurs de fonds mais je ne pense pas que l’offre/demande interfère pour beaucoup dans la fixation de la VL.

     

    La question de savoir si un fond obligataire pays émergents peut baisser ou monter revient à se poser la question de l’évolution des monnaies du fond vis à vis du dollar (en simplifiant, j’ignore
    ici l’aspect défaut de paiement qui peut affecter, mettons par exemple 15% du fond si 15% sont alloués à des obligations du pays X faisant défaut). A long-terme, en UT annuelle, de tels fonds
    sont un bon placement comme le précise Jean-Christophe, mais sans doute ne faut-il pas espérer non plus des +100% sur deux ans…

     

    Je laisse volontiers la parole à Yves Belmont s’il nous lit pour affiner ma réponse; encore une fois, je ne suis pas spécialiste des fonds.

     

    Daniela

  11. @octave

    je me permets de donner mon avis sur ta question.

    je viens de jeter un oeil au fonds en question, du point de vue purement technique, il est en surachat, Cela ne veut pas dire qu’il ne va pas continuer à monter mais selon mes principes, cela
    signifie que ce n’est pas le moment d’acheter. Plusieurs possibilités sont envisageables: il corrige à CT ou MT, il latéralise à MT. Je ne le vois pas en tous cas continuer à grimper sans une
    consolidation à CT ou MT.

    En ce qui concerne la raison fondamentale pour une correction, aucune idée.

    Je suis de mon côté une obligation d’état brésil à acheter en direct, et mes deux critères (même si pour le moment j’ai loupé une fenêtre d’achat pour cause de vacances) sont la configuration
    graphique et technique du cours et l’évolution de l’euro par rapport au Real (pour ce cas particulier).

  12. j’ai oublié une chose sur le fonds, je ne vois aucune divergence baissière. Cela devrait continuer à monter à CT.

  13. Une des craintes de certains stratèges et économistes est d’ailleurs de voir les Etats-Unis suivre l’exemple du Japon : une entrée dans une « ère glaciaire »,
    marquée par la déflation et une croissance durablement en deçà de son potentiel.

     

    http://www.lesechos.fr/info/marches/020715052794-la-fed-prete-a-racheter-de-la-dette-publique.htm

     

    Comme le Japon.

    Les Etats-Unis sont en train d’évoluer comme le Japon.

    Les Etats-Unis sont en train d’entrer dans l’ère glaciaire.

    Mettons nos chandails en laine : il va faire froid.

  14. Bonjour Jean _Christophe et Daniela,

    Tout d »abord,un tout grand merci pour ce blog qui me permet de voir et de comprendre mieux cette criise que nous traversons .

    Suite à votre aticle 33, vous parlez de l’or….serait-il temps de renforcer la position en or physique?

    Pouvez -vous me dire si c’est le bon moment par rapport  à sa valeur en dollar et en euros?

    Merci pour tous vos renseignements etvotre disponibilité.

    Marina

     

  15. Daniela, votre démonstration est lumineuse et éclairante!

    Je savais que l’immobillier était intérressant en Allemagne, mais là c’est prodigieux, Il est certain que même dans la Creuse on aura pas des choses comme ça. On aura une vielle étable et même
    pas le sourire de la crémière.

    On a surement tendance à être un peu trop centré sur nous même et notre hexagone.

    La creuse est encadré par l’A20 à l’ouest et l’A71 à l’est, une voie rapide et gratuite relie ces 2 autoroutes d’est en ouest.

    il y a le prix certes, mais aussi la langue, les attaches familiales, la distance (pouvoir y aller le week end), et quand même le style de la maison, s’il y a la mer la montagne le travail…

    Les meilleurs investissement sont surement dans les pays émergents à fort taux de natalité, et tant que notre monnaie vaut encore quelque chose.

    Mais allez savoir peut être que des légions de Chinois vont venir s’installer dans la Creuse…juste par snobisme

    On attend votre article avec impatience. Bonne journée.

  16. Bonjour Daniela, 
    Veux-tu bien me donner le nom d’une plateforme de trade que tu utilises s’il te plaît ? En te remerciant.

  17. Bonjour Octave,

     

    La plateforme « huile de coude » et « matière grise » est la plateforme la mieux adaptée à mon type de trading :-)

    C’est une présentation amusante d’une certaine vérité. Un logiciel très pointu n’est pas nécessaire pour le swing, mais il peut être utile. J’ai réalisé deux bonnes années 2008 et 2009 sauf rien
    d’autre que boursorama comme supports graphiques et un broker qui prend 0,6% sur chaque transaction soit 1,2% l’allez-retour.

    Ah oui, j’avais il est vrai une arme imparable : mon cerveau (quand il n’est hélas pas déprimé)

    Bon, trêve de plaisanteries.

     

    Exemples de logiciels : prorealtime, NinjaTrader, Metatrader 4 (MT5)… Je ne suis pas spécialiste des logiciels.

     

    Des logiciels et un broker fiable, rapide à tarifs compétitifs sont indispensables pour l’intraday.

    Pour le swing, ils sont utiles mais pas indispensables.

     

    Daniela

  18. Bonjour

    Les études suivantes de Natixis sont plutôt déflationnistes. Il est intéressant de les comparer avec les prévisions de Jean-Christophe. J’ai l’impression que Artus semble faire peu de cas des
    émergents contrairement à JCB.

    http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=54197

    http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=54196

    http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=54194

    http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=54171

    Si le scénario Natixis se réalise, ce n’est pas maintenant qu’il faut acheter de l’immo (taux d’intérêt plancher pendant un moment et déflation). Personnellement j’attends encore (probablement 1
    à 5 ans, avec une contrainte sur la situation professionnelle familiale).

    Cdlt

    P

  19. En rebondissant sur le commentaire de Daniela et des plateformes, je tiens à apporter mon expérience.

    Je suis chez Binck Bank qui est le trader le moins cher…

    L’aller est payant mais le retour aussi.. Mais bon le plus désabréable c’est qu’il ont une plateforme graphique ultra lente…

    Au point que maintenant j’utilise des graphiques gratuits pour avoir du temps réel !!!

    Je mets les 2 plateformes côte à côte, et je constate que Bink réagit avec 30 secondes de retard sur la plateforme gratuite….

    Quand on essaye l’intraday c’est un peu balot. Il semble quand même que le carnet d’ordre soit à l’heure

  20. Pour corriger mon précédent post, Artus tient quand même compte des émergents. Dans

    http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=54175

    il étudie l’effet de la croissance des émergents sur la zone euro via l’Allemagne (exportatrice). Sa conclusion est :

    « Nous pensons :
    – que la demande intérieure des pays de la zone euro va rester faible ;
    – que la croissance des émergents va ralentir par rapport au début de 2010,
    mais va rester cependant assez forte même si les évolutions récentes sont un
    peu inquiétantes ;
    – que le poids des exportations des pays de la zone euro vers les pays
    émergents et exportateurs de pétrole et des exportations liées à l’intérieur de la
    zone euro conduit à ce que, en 2011, le supplément de production sera de 0,5
    à 0,6 point ;
    – mais le contenu en importation des exportations de la zone euro vers les
    émergents parait être extrêmement élevé : l’effet net sur le PIB serait
    donc faible, insuffisant pour « sauver » la zone euro. »

    La vision d’Artus sur les émergents semblent être une vision plus macroéconomique et graphique, la vision de JCB semble être une vision plutôt de terrain. Les deux ont leur avantage, elles ne se
    contredisent pas forcément d’ailleurs (les recommandations de JCB paraissent sectorielles).

    Cdlt

    P

  21. Merci Daniela. Comme tu dis, du temps de cerveau, de l’huile de coude. Quelqu’un me renseigne par ailleurs Keytradebank et Fortuneo comme étant deux plateformes réputées sérieuses. Et voici une
    voix angélique pour te remonter le moral: http://www.youtube.com/watch?v=fbBbTeF1M
    Que tout aille bien pour toi. Bon après-midi.

  22. Je pense que JCB est d’accord pour dire qu’il y a une periode de transition avec une baisse des prix mais qu’on subira à moyen terme l’inflation importé (matières premières).

  23. Merci Octave pour le lien. J’apprécie énormément les chants liturgiques et toutes les belles voix en général (jazz vocal en premier lieu).

     

    Pour en revenir au indices et au moyen-terme qui est l’objet de cette file, mon sentiment est le suivant :

     

    – haussier en hebdomadaire

    – baissier en mensuel

     

    A échelle de 4 à 6 semaines j’aurais tendance à voir un CAC vers 3900 plutôt qu’une poursuite immédiate de la baisse sous 3300.

     

    A moyen-terme, un CAC vers 3000 avant la fin de l’année me semble assez fortement probable.

     

    Mon comportement pragmatique en trading consiste désormais à n’avoir aucune peine et aucun mal à reconnaître mes erreurs; je me moque de constater que les indices donnent tort ou raison à mes
    anticipations éventuelles.

    Le premier facteur de cohérence consiste à comprendre pourquoi on se forge une opinion, sur quelles bases et quelles indications, et noter pourquoi on initie des trades. Le fait de suivre X ou Y
    n’est pas à mon sens une justification acceptable puisqu’il s’agit d’un élément externe et donc non reproductible (X peut s’en aller) et non analysable (car on ignore au fond les raisons de X).

     

    Peu importe d’avoir eu tort ou raison -qui plus est lorsque cette démarche s’est faite sans prise de positions !- le seul facteur qui compte est le résultat du portefeuille.

     

    Sur ce, je vous souhaite une bonne fin de semaine et de fructueux trades quelque soient les UTs.

     

    Daniela

  24. Je rajoute que j’ai sans doute eu la faiblesse de vouloir susciter une réflexion chez quelques intervenants candides et inexpérimentés d’un autre site qui envisagent, et ceci apparemment très
    sérieusement, un CAC40 à 500 points. Je pense que cette démarche visant à faire réfléchir les-dits intervenants était vouée à l’échec dans la mesure ou envisager un CAC à 500 points témoigne
    d’une grave incompréhension de l’économie générale et de ce qu’est le CAC40 en particulier.

    Je confirme donc qu’après un an d’absence, ce post était bien de moi.

     

    J’espère aussi que personne parmi nos lecteurs n’envisage sérieusement de CAC sous 1500 points (grosse frayeur subite !). Ceci n’est pas une question de débat inflation/déflation, c’est juste du
    bon sens.

     

    Daniela

  25. @SR71

    « Je pense que JCB est d’accord pour dire qu’il y a une periode de transition avec une baisse des prix mais qu’on subira à moyen terme l’inflation importé (matières premières). »

    D’accord mais à la bourse comme en immo, tout est une question de timing. Investir en bourse début 99 ou fin 99, début 2002 ou fin 2002, début 2008 ou fin 2008, en mars 2009 ou en décembre 2009,
    ça n’a rien à voir. Une perte rapide de 30% sur un portefeuille est un sérieux handicap. Si on pense que le marché est bien évalué aujourd’hui et qu’on espère 2% de prime de risque sur la bourse,
    avec -30% (par exemple 4000 -> 2800) il faudra 14 ans pour rattraper le retard pris dès el départ sur un placement obligataire (chiffres un peu au pif mais pour l’ordre de grandeur). Bref, je
    trouve que c’est un sacré raccourci de dire qu’à moyen terme on retrouvera de l’inflation. Surtout que c’est un scénario certes espéré mais de plus en plus mis en doute.

    Je suis retombé sur ce texte

    http://www.cepii.fr/francgraph/publications/ecomond/dossierstrat/2003ch7.pdf

    qui permet de mettre en parallèle la crise actuelle et la crise japonaise. La croissance des émergents peut tirer nos économies, mais ce n’est pas garanti.

    Personnellement, avant d’acheter (bourse ou immo), je préfère avoir plus de convictions sur la reprise, quitte à louper le train pris par les spéculateurs. Cela ne m’empêche évidemment pas de
    suivre de très près les thèses inflationnistes.

    Cdlt

    P

     

  26. quand je dis « tout est une question de timing », je suis excessif. Je voulais dire « le timing me parait plus important que ce qu’on entend généralement, sur l’intérêt à long terme de la bourse ou
    de l’immo ». Je crois que c’est Schiller qui expliquait ça très bien dans son bouquin sur l’irrationnalité des marchés en 2000.

  27. une remarque sans profondeur:

    j’ai lu pendant mes congés le livre « un banquier pourri ». Il parle dans ce livre des prévisions d’Arthus en termes ironiques. Ce n’est qu’un roman mais je l’ai trouvé agréable.

  28. Il y en a au moins un qui croit au potentiel des engrais,et il sait de quoi il parle,car déjà propriétaire de gisements de potasse,c’est Marius Kloppers le CEO de BHP Billiton.

    Désolé,Esteban,le cheval à jouer n’était ni Sunkar Resources?ni SQM,mais Potash Corp qui vient de refuser une offre hostile de la part de BHP pour 39 Mds de $,soit 130 $ par action.

    Le titre prenait tout à l’heure 28% à Francfort.Une surenchère reste possible,mais la jouer paraît risqué car Potash Corp (la reine du Saskatchewan) va mettre en place une « poison pill » pour
    empêcher quiconque de détenir plus de 20 % du capital. 

    http://www.bloomberg.com/news/2010-08-17/potash-corp-board-rejects-130-a-share-takeover-offer-from-bhp-billiton.html 

  29. Mark Mobius (Templeton marchés émergents) ne croit pas à un double dip,il faut dire qu’il est basé à Singapour et que, contrairement à un Greenspan qui en laisse entendre la possibilité, il
    n’a aucun intérêt à faire acheter de la dette US à des investisseurs apeurés. 

     

    Le Brésil est son terrain d’investissement favori,à cause de ses ressources et de la réduction de l’écart des revenus.Il privilégie les banques et les producteurs de M P (Vale). Il se méfie
    des banques chinoises et regarde maintenant vers la consommation intérieure.Je lui conseillerais bien de s’intéresser à Belle International,qui vend des chaussures aux chinoises
    aisées,et dans lequel Bernard Arnault avait (a?) une participation,mais connaît-il seulement le blog futures?

    http://www.bloomberg.com/news/2010-08-16/global-recovery-well-in-place-may-accelerate-templeton-s-mobius-says.html

     

    P.S. Quelques infos concernant un émergent peu accessible en bourse directement et dont la réputation sulfureuse (surendettement,hyper-inflation,dictature militaire et exactions
    sanglantes) devra bien finir par s’estomper.En 2008,dans la panique des marchés,on en avait ressorti l’épouvantail.

     

     L’Argentine prévoit 7,8% de croissance cette année.Grâce aux exportations de soja vers la Chine et d’automobiles vers le Brésil,entre autres.

    Dans le secteur agricole,j’y ai découvert CRESUD dont l’ADR est cotée au Nasdaq.Société intégrée,ce qui est un atout majeur pour la rentabilité.Le bétail mange la nourriture récoltée sur les
    terres contrôlées par l’entreprise.La société n’est pas soumise aux fluctuations des cours mondiaux pour ses achats de fourrage même si elle le reste pour ses autres
    intrants.Produits phyto-sanitaires et engrais.

    Transactions foncières,agriculture et élevage sur une surface à la mesure de la Pampa…650 000 ha.Plus une diversification par une prise de participation encore en augmentation cette
    année dans la société brésilienne IRSA,société apparemment très rentable. 

     Dans un monde où la consommation de protéines animales ira croissant par l’augmentation du niveau de vie des pays émergents et la mondialisation des pratiques alimentaires
    occidentales c’est peut-être une diversification à risquer pour le long terme,avec modération. 

  30. Erratum! 

    Vérification faite,la société IRSA n’est pas brésilienne,mais argentine elle aussi comme CRESUD,spécialisée principalement dans l’immobilier résidentiel, les centres commerciaux et
    l’hôtellerie de luxe.Ceci dit elle est toujours aussi rentable.CRESUD est bien présente au Brésil à travers sa participation dans BrazilAgro (Companhia Brasileira de Propriedades
    Agricolas). 

  31. Une société chinoise,Xingda International Holdings,cotée à Hong Kong vient de présenter ses résultats semestriels.Ils sont excellents et valident l’évolution de son cours de bourse qui vient de
    dépasser ses meilleurs niveaux 2007.

    C’est un concurrent de Bekaert dont j’ai déjà parlé,fournisseur des fabricants de pneu radial,qui peu à peu remplacera les autres structures encore fabriquées en Asie, mais uniquement centré
    sur les carcasses métalliques (fils et tringles en acier).Le secteur est porteur,tant en Chine qu’à l’exportation.La société va se diversifier (2011) dans un nouveau produit au marché en
    expansion:le fil de coupe pour plaque de panneaux solaires.

    Si mes calculs et conversions (RMB en HK$) sont exacts,et si le second semestre est à la hauteur du premier,le profit distribuable par action pourrait atteindre,voire dépasser 0,78 HK$ et le
    PER 2010 serait de 6,8 au cours actuel de 5,30 HK$.Coté à Francfort code ISIN:KYG 9827V1068

     

    http://www.irasia.com/listco/hk/xingda/interim/2010/intpress.htm   

  32. Bonjour Jean-Christophe et bon retour, Bonjour Daniela. J’ai une uestion basique qui me taraude depuis des semaines s’il vous plaît. Un fonds d’obligations émergentes libellés en dollars je
    suppose prendra 30% de valeurs si la valeurs du dollars par rapport aux monnaies du fonds perdait 30%. Supposons maintenant que le dollars perde 100% de sa valeur, que devient un fonds libellé en
    dollars ? Il a une valeur infinie par rapport au dollars mais vous le revendez comment ? Idem pour l’or. Si le dollars perdait 100% de sa valeur, il aurait une valeur infinie en dollars, pourrait
    être revendu en euros mais vu que la monnaie de référence est le dollars, que deviendrait-il en euros ? On aurait un euro très fort par rapport à un dollars ne valant plus rien et quoi ?
    L’or chuterait d’autant ou l’inverse ? Déjà merci. Bonne journée.

  33. Bonjour Octave,

    Le dollar et l’euro marchent ensemble et la zone de fluctuation n’est pas si large.  Ce sont les émergents qui vont voir leur monnaies s’apprécier. Que les fonds émergents soient en euro ou
    en dollar, c’est gagnant. Le mieux est de prendre des fonds en euros (lorsque c’est possible, ca l’est pas toujours) car c’est notre monnaie de référence. Pas la peine de rajouter une deuxième
    dimension spéculative à moins de penser que le dollar va beaucoup superformer l’euro.

  34. @bxx

    en parlant de l’argentine, tu m’as donné des idées. Pourquoi ne pas regarder la rentabilité des obligations d’état argentine? Est-ce que tu t’es intéressé au sujet?

  35. Merci Jean-Christophe. Je trouve en effet assez pénible de devoir spéculer sur plusieurs plans. Une interview de Peter Schiff ci-après sur le dollars. Mais le timing n’y étant pas, il
    ne risque pas de beaucoup se tromper. C’est bien le problème. Il est dans la ligne de beaucoup d’autres: http://www.youtube.com/watch?v=DWDD3lTWv9w

  36. Bonjour Fran et Daniela. J’en reviens à ce fonds d’obligations émergeantes: Pictet-Emerging Local Ccy Debt-P USD (D)
    LU0255798281 – Pictet Funds (Europe) S.A.
    Daniela, je ne comprends pas ton raisonnement. Si les fluctuations de ce fonds ne sont pas également régies par l’offre et la demande, comment expliques-tu les fluctuations ? D’autre
    part, Fran, si d’un point de vue technique il était en surachat, je le vois « crever » une résistance et j’ai à nouveau envie de demander s’il se pourrait que ce fonds se comporte comme une action
    et que la résistance devienne un support, s’il se peut que l’on doive dorénavant tabler là-dessus ou bien si, n’étant pas soumis à l’offre et à la demande, le cours est condamné à évoluer dans un
    couloir relativement peu prometteur sur ce plan tandis qu’il vaudrait mieux miser sur les dividendes et ne pas se préoccuper de la volatilité. J’ai, pour ma part, fait l’erreur de sortir à 140,
    peu satisfait de ne pas avoir acheté au plus bas précédent et imaginant que la nature de ces obligations contraindrait le cours à y revenir régulièrement. Voilà, mais là, il passe outre ce que
    j’identifierais bien à une résistance. Alors, verriez-vous une résistance convertie en support ? Doit-on admettre que la loi de l’offre et de la demande s’applique ? Autres
    réactions bienvenues. En vous remerciant.

  37. Commentaire pas passé, je reposte:

    Bonsoir Daniela et Fran,
    Toujours concernant:
    Pictet-Emerging Local Ccy Debt-P USD (D)
    LU0255798281 – Pictet Funds (Europe) S.A.
    Daniela, je ne comprends pas ton raisonnement. Tu dis que le cours d’un tel fonds n’est pas régi par la loi de l’offre et de la demande. Mais comment expliquer les fluctuations autrement ? Le
    cours du dollars ? Le flottement des devises des 181 pays impliqués ? Il n’empêche que lors des paniques boursières de février et de mai, le cours a chuté. D’autre part, je vois le cours passer
    ce que l’on pourrait identifier à une résistance. J’ai revendu à 140, imaginant que la nature de ce fonds le contraindrait à évoluer de manière relativement régulière dans un couloir étroit dont
    il cognerait les parois. 140 étant proche de la moyenne, j’ai souhaité être synchrone et partir d’un bas auquel je pensais qu’il irait, comme en mai ou en février, puis jouer sur deux tableaux:
    les cours et les dividendes des obligations. Ce faisant, je suis sorti d’une tendance haussière et je suis largué, à moins d’assumer un manque à gagner. J’ai envie de reposer deux questions: la
    loi de l’offre et de la demande s’applique-t-elle sur un tel fonds ? Est-on en mesure d’identifier la conversion d’une résistance en support ? Autres réactions bienvenues. En vous remerciant.
    Excellente soirée.

  38. BXX, je crois que c’était avec toi qu’on avait un peu parler des opportunités dans le marché de l’engrais, je ne sais pas si tu t’y interesses encore mais BHP BILITON a fait une offre sur
    Potashcorp et à priori les canadiens n’en sont pas enchantés

  39. Commentaire pas passé, je reposte:
    Bonsoir Daniela et Fran,
    Toujours concernant:
    Pictet-Emerging Local Ccy Debt-P USD (D)
    LU0255798281 – Pictet Funds (Europe) S.A.
    Daniela, je ne comprends pas ton raisonnement. Tu dis que le cours d’un tel fonds n’est pas régi par la loi de l’offre et de la demande. Mais comment expliquer les fluctuations autrement ? Le
    cours du dollars ? Le flottement des devises des 181 pays impliqués ? D’autre part, je vois le cours passer ce que l’on pourrait identifier à une résistance. J’ai revendu à 140, imaginant que la
    nature de ce fonds le contraindrait à évoluer de manière relativement régulière dans un couloir étroit dont il cognerait les parois. 140 étant proche de la moyenne, j’ai souhaité être synchrone
    et partir d’un bas auquel je pensais qu’il irait, comme en février, puis jouer sur deux tableaux: les cours et les dividendes des obligations. Ce faisant, je suis sorti d’une tendance haussière
    et je suis largué, à moins d’assumer un manque à gagner. Alors, la loi de l’offre et de la demande s’applique-t-elle ? Est-on en mesure d’identifier la conversion d’une résistance en support ?
    Autres réactions bienvenues. En vous remerciant. Excellente soirée.

  40. @ Fran,

    Désolé,je ne connais à peu peu rien au domaine obligataire,une sorte d’allergie familiale…C’est sûrement un tort.Il faut que je trouve un bon psy!

    Les taux servis dans les émergents sont à la mesure du risque pays,qui est sans doute surévalué en ce qui concerne l’Argentine,tirée par le Brésil, mais aussi de l’inflation qui y
    règne.Jean-Christophe sera bien plus compétent que moi pour te répondre.

     

    @SR71,

    J’en ai parlé sur une autre file,mais il était déjà trop tard pour se placer.Esteban en a un peu profité.Dès le premier jour,Potash disait mettre en place une « poison pill »interdisant à quiconque
    de monter à plus de 20%.Je n’ai pas pu suivre les développements de l’affaire,mais je reste persuadé que les sociétés propriétaires de gisements de potasse et de phosphate sont de bons choix de
    long terme.La ressource est limitée et la demande mondiale ne peut que croître.C’est moins évident pour les producteurs de nitrates dont la matière première,le gaz naturel bien
    qu’abondant,surtout depuis la découverte du shale gas peut voir son prix remonter fortement.De plus,c’est un engrais pollueur qui n’a pas bonne réputation.

     

    Une étude d’analyste montre que le producteur allemand K+S aura du mal à augmenter sa production,n’ayant pas investi depuis longtemps dans de nouvelles mines et les cibles étant maintenant très
    limitées.

    On pouvait,mais c’était très audacieux imaginer un rapprochement avec le russe Uralkali,lui aussi accessible en bourse.Il vient de se rapprocher de Silvinit.Le milliardaire russe Suleiman Kerimof
    souhaite fusionner les deux entités pour obtenir une capacité de 11,5 millions de tonnes annuelles.

    BHP Billiton était déjà présent dans la potasse au Canada,comme il l’est à peu près dans toutes les matières minérales,du minerai de fer au diamant sans oublier le pétrole.Pour moi,le
    géant mondial est un fonds MP à lui tout seul.Géré jusque là de main de maître par un Marius Kloppers à l’appétit insatiable.

    La potasse est très demandée.Il y a quelques mois,une petite société canadienne prometteuse,propriétaire d’un gisement d’importance,Athabasca Potash,pas encore en production,a été absorbée.Le
    Brésilien Vale s’y lance à son tour en développant un gisement au Pérou.

  41. @octave

    Daniela a peut-être raison sur le fonds. C’est toujours plus complexe d’acheter un fonds qu’une action ou obligation en direct. Tu n’as pas souvent de visibilité sur la stratégie du gérant et ses
    arbitrages… sans oublier que son intérêt n’est peut être pas ton intérêt et inversement.

    Juste sur l’aspect technique (indépendamment d’un fonds), l’expérience m’a conduit à ne plus déroger à une règle: ne jamais acheter en surachat, ne jamais vendre en survente. Cette discipline
    m’est venue après avoir perdu de l’argent dans les 2 sens à quasi-tous les coups. Cependant, ce que tu dis est vrai. Tu peux voir un support sortir du surachat et réintégrer le range neutre sans
    pour autant voir le prix de cotation baissé notablement. Cependant, je n’ai que rarement vu (pour ne pas dire jamais) le prix d’un actif monter en passant de surachat à neutre.

  42. Merci beaucoup Fran ! C’est fou ce que l’instinct incite à acheter en surachat et à vendre en survente d’ailleurs, çà, je l’ai déjà bien expérimenté, instinct contre lequel je lutte. En attendant
    une réponse, je réfléchissais; je me disais que les baisses de février et de mai sur ce fonds sont probablement dues aux flottements des devises des 181 représentés, beaucoup plus qu’à la loi de
    l’offre et de la demande, ou dues à un effet des deux de manière indistincte et non discernable ? Ce que disait Daniela si j’ai bien compris. Alors le « surachat » dont tu parlais ne serait-il pas
    dû à dévalorisation du dollars par rapport à ces monnaies, comme lorsque Jean-Christophe me disait que je jouais les devises émergentes contre le dollars ? Autrement dit, en février et en mai,
    les investisseurs auraient momentanément opté pour du cash, mais il s’agirait d’un effet devise et non d’un effet offre vs demande ? Si c’est cela, ce fonds est très instinctif. Mais je ne peux
    m’empêcher d’attendre une panique pour en tirer parti. Je reprécise que je suis un néophyte et que je risque de le rester longtemps.

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