File trading et Forecast investissement – Octobre 2010 – N°3

Par Jean Christophe Bataille

Biseau-ascendant-12102010.JPG

Observons le graphe du CAC 40 en base hebdomadaire depuis le printemps 2010 : il traduit bien l’envie qu’ont les marchés de reprendre le chemin de la hausse et le frein que constitue l’évolution économique. Ces deux forces antagonistes dessinent sur le graphe du CAC 40 la figure classique du biseau ascendant. Une conclusion s’impose : les haussiers s’épuisent et les baissiers devraient reprendre la main. Le potentiel de hausse de ce biseau est 3820 et la rechute de l’indice à prévoir est 3340 voire 3320 si on tient compte des mèches de la base du biseau.

Une précision pour les puristes. Le VIX instantané est à 18.96. Rydex Funds Nova/Ursa Sentiment Indicator 14 DMA reste en territoire nettement positif. L’EPCR moving average 20 jours se stabilise sur un plancher solide comme lors de la dernière rechute du CAC 40. Ce n’est pas vraiment haussier dans la philosophie contrariante.

En parcourant mes interventions sur ce blog et antérieurement sur d’autres, je m’aperçois que j’ai anticipé depuis le début de 2009 presque tous les retournements du CAC 40 à la hausse comme à la baisse. Je n’en tire aucune gloire, il y a toujours une part de bonne fortune dans le trading. A l’inverse, je n’ai pas toujours été aussi heureux sur le Gold Index et il faudra bien un jour que je me trompe lourdement sur le CAC. J’espère que ce ne sera pas ce coup-ci : je reste en dérivé baissier sur le CAC 40.  Mais comme d’habitude sur 1 % de mon patrimoine, avec un stop à 3835 et le doigt sur le bouton achat à la baisse sur de beaucoup plus gros volumes pour les matières premières et les émergents.

Bons trades !

50 réflexions au sujet de « File trading et Forecast investissement – Octobre 2010 – N°3 »

  1. Le CAC décrit depuis 3 jours un range en base horaire situé entre 3800 et 3845. Les investisseurs semblent hésiter à entériner le rebond sur 3800 et la sortie du wedge par le haut. Les marchés
    occidentaux restent pour moi sans direction et difficiles à trader en tout cas tant que le CAC ne sort pas des niveaux précités. L’annonce de QE2 laisse perplexe car son utilisation prouve la
    gravité de la situation US mais promet une abondance de liquidités. Pas de quoi vraiment s’enthousiasmer. A noter la très bonne progression de nos fonds émergents et commodities ces dernieres
    semaines. L’or consolide un peu en dollars sans vraiment fléchir et reste stable en euros. La paire EUR USD a buté fortement sur 1.4000 et devrait stagner. Bref a part du scalp en UT 5 il n’y a
    pas grand chose à faire en bourse ce matin.

  2. Bonjour JCB.

     

    Pour ma part, je trouve le Zew positif à relativiser par l’amplitude de l’échelle. Tout en remarquant les 11 points pris en 2 minutes sur cette nouvelle.

    En revanche, ni le fort creusement du déficit commercial européen, ni le fort recul des commandes au RU n’ont entraîné de réaction baissière.

  3. Les mauvaises nouvelles ont peut-être rendu plus difficile le raid éclair pour faire désactiver tous les shorts @ 3850 sur le CAC. Après cela, qu’on ne répète plus que les cours ne sont pas (un
    peu) manipulés de temps à autre ! (30 points perdus en quelques minutes depuis cette désactivation)

  4. John,

    Sans être parano il m’arrive d’entrer justement sur ce type de situation : laisser trainer un ordre limité sur CAC =X en TP X+25 exemple 3850-3852 avec TP3875 par contre pour ça il me faut être
    présent pour mettre un stop proche et si ça part bien prendre un bénéfice partiel pour assurer le trade.

  5. Bonjour à tous,

    Sortie à l’instant de mes turbo short Gold et EUR/USD (+10% PV)

    Désormais BX4 + Cash (portefeuille spéculatif)

    fred marseille

  6. @Fred Marseille : Juste pour pas te laisser seul à la table, je parie pour un +/- 0,5%.

     

    On est en plein qui perd gagne avec le QE2 potentiel. De trop bonne nouvelles pourraient le remettre en cause, et deviendraient des mauvaises nouvelles.

     

    Des nouvelles de mauvaises à moyennement mauvaises le conforte et deviennent de bonnes nouvelles.

     

    C’est une situation stupide qui me fait penser à… je sais plus comment ça s’appelle, mais ça a un nom et il y en une qui dit : Tout ce qui est rare est cher, un cheval bon marché et
    rare, donc un cheval bon marché est cher…

     

    Pour en revenir aux marchés, il faudrait, à mon humble avis, une vrai mauvaise nouvelle pour faire un plein sud.

    : )

  7. Autre élement interessant, le dollar remonte avec les mauvais chiffres immo. Le dollar est certe survendu mais le QE2 n’est plus pris en compte probablement à cause de l’effet de renforcement du
    dollar par le désendettement privé. Si l’immobilier ne repart pas le deleveraging se poursuit et cela pourrait freiner la baisse du dollar si le QE est insuffisant.

  8. @ Jean-Christophe Bataille,

    Tu me demandais de lister les meilleures minières…La tâche est ardue…Mais il est sûr que dans la liste figurera Molycorp.

     

    Depuis qu’elle est revenue en bourse,fin juillet son cours ne cesse de grimper.C’est assez justifié dans la mesure où c’est la seule société américaine dans le domaine des terres
    rares (et les meilleures,les lourdes,comme le neodymium) disposant d’un gisement considérable (Mountain Pass),placé en maintenance quand la Chine a commencé son dumping.Rien à voir avec une
    petite exploratrice,c’est du solide.BNP Paribas lui accorde son crédit.  

     

    Hier 10%,aujourd’hui 6%, demain…Elle se moque de l’évolution des indices,un véritable engouement peut la propulser très haut mais je ne crois pas qu’elle ait atteint sa phase
    parabolique.L’effet entonnoir:des quantités d’acheteurs,une seule cible.Et le dollar qui se raffermit …

     

  9. Merci Bxx,

    Je vais regarder ça. Les terres rares sont l’illustration de nos sous capacités de production alors meme qu’on peut trouver ces éléments dans le monde entier. J’ai un de mes amis géologue qui
    prospecte actuellement en Afrique au nom du gouvernement pour trouver des sites de production pour la France. Au dernier moment ! Les terres rares devraient effectivement flamber le temps que les
    mines soient opérationnelles en occident, je crois qu’il faut 6 à 8 ans.

  10. Grandes manoeuvres autour des métaux rares

     

    A quelques kilomètres de la
    frontière du Nevada, le long de la route I-15 qui traverse le désert californien du Mojave, le panneau est balayé par le vent : « Mountain Pass, 30 habitants ». Au-delà des quelques baraques
    refroidies par la tempête qui secoue la Californie en cette fin janvier, un chemin goudronné conduit au site minier de Molycorp. Là se joue une bataille industrielle de portée mondiale.

    Cette jeune entreprise américaine y relance la production d’un gisement de terres rares. Ces métaux stratégiques sont indispensables au développement de nombreux produits de haute
    technologie, comme les aimants pour les véhicules hybrides ou les éoliennes, et les alliages à destination de l’aéronautique ou des industries de la défense : pas de technologies vertes sans ces
    matériaux rares.

    A l’image de Molycorp, les projets d’extraction de terres rares se multiplient à travers le monde. « C’est comme un remake mondial de la ruée vers l’or, avec tout ce que cela peut avoir
    de romantique et d’effet de mode dans certains milieux financiers », raconte Jack Lifton, consultant américain
    et spécialiste de ces minerais. La croissance de la demande pour ces métaux stratégiques et le poids écrasant de la Chine sur ce marché expliquent cette recherche de nouveaux gisements, notamment
    en Australie ou au Canada. Mais échapper à la mainmise chinoise n’est pas chose simple. Au-delà de l’extraction des terres rares, le savoir-faire industriel de la transformation des minerais est
    aussi indispensable.

    La relance de la mine à ciel ouvert de Mountain Pass est le projet le plus avancé de la
    « contre-attaque ». Un temps propriété de Chevron, la mine, ouverte en 1952, a produit des terres rares pendant une cinquantaine d’années avant d’être abandonnée en 2002. Le groupe
    pétrolier américain a alors jeté le gant à cause de problèmes environnementaux et de la concurrence chinoise. En 2008, un entrepreneur, Mark Smith, s’est associé à des financiers, parmi lesquels la banque Goldman Sachs, pour reprendre le site.

    « Le marché croît et les clients industriels cherchent une alternative à la Chine », explique l’actuel PDG de Molycorp. La Chine a alimenté la ruée vers de nouveaux gisements en
    laissant entendre, au cours de l’été 2009, que des quotas de plus en plus stricts allaient peser sur ses exportations. Le gouvernement chinois veut en effet réserver une part croissante de sa
    production aux entreprises implantées sur son sol.

    La Chine a investi le marché dans les années 1990, en profitant de la richesse de son sous-sol, notamment en Mongolie intérieure. « Il y a une réelle volonté chinoise de domination du
    marché mondial », souligne Christian Hocquard, économiste au Bureau de recherches géologiques et
    minières (BRGM). Aujourd’hui, Pékin contrôle plus de 95 % de la production mondiale, qui s’est élevée à près de 124 000 tonnes en 2008, selon l’US Geological Survey, l’institut américain d’études géologiques. Mais les réserves mondiales sont réparties plus équitablement, entre la
    Chine, les Etats-Unis, les pays de l’ancienne URSS ou l’Australie. Ce qui suscite des vocations.

    La domination chinoise inquiète industriels et gouvernements occidentaux et japonais. L’Union européenne dresse actuellement une liste des métaux indispensables à son industrie, tandis
    qu’en octobre 2009, le Congrès américain a demandé que soit évalué le risque qui pèse sur l’approvisionnement des Etats-Unis en terres rares, notamment pour ce qui touche aux systèmes militaires.
    Et tous s’interrogent sur l’opportunité de créer un stock de minerais, comme l’a fait le Japon.

    La route des nouveaux pionniers des terres rares est semée d’embûches. Tout d’abord, comme le souligne Mark Smith, le patron de Molycorp, « il faut en gros dix ans entre la découverte
    d’un gisement et la mise en production de produits dérivés ». L’extraction du minerai brut ne représente qu’une partie de l’aventure. « Il faut ensuite séparer les terres rares des autres
    minerais, et les trier entre elles », souligne l’économiste Christian Hocquard. De plus, dans certains gisements, des éléments radioactifs (uranium et thorium) sont associés aux terres rares
    et doivent en être séparés.

    Une fois isolées, les terres rares sont traitées afin de donner naissance à des composés complexes. Or « les Chinois ont non seulement des atouts géologiques, mais aussi un avantage
    industriel puisqu’ils peuvent offrir toute la chaîne de transformation », note M. Hocquard.

    De ce point de vue, Molycorp a une longueur d’avance sur ses concurrents. A Mountain Pass, dans trois grands hangars, les machines tournent déjà depuis plusieurs mois pour broyer le minerai
    extrait, le trier, et produire des poudres à base de quatre terres rares, qui sont vendues aux industries de la transformation.

    Les machines sont actuellement alimentées par du minerai stocké au début des années 2000. En attendant la reprise de l’extraction dans le gisement, prévue en 2012, une fois la mine nettoyée
    de l’eau et des débris accumulés au cours de ses années d’inactivité.

    Autre projet bien avancé : celui de la start-up australienne Lynas, qui possède un des plus riches gisements hors de Chine et développe un partenariat industriel avec le groupe français
    Rhodia-Silcea. Face à ce début de contre-attaque des Occidentaux, la Chine a commencé à tempérer son discours et son mode d’action. Elle a laissé entendre, ces dernières semaines, qu’elle
    pourrait augmenter un peu ses quotas d’exportation sur les premiers mois de 2010.

    Bertrand d’Armagnac

  11. Dix-sept minéraux utilisés dans les secteurs de pointe

    Famille. Les terres rares constituent une famille de 17 minerais qui se trouvent un peu partout sur le globe, mais dont l’extraction minière n’est viable économiquement que
    dans certaines régions. Les gisements recèlent des concentrations variables en différents types de terres rares, ce qui les rend plus ou moins intéressants à exploiter.

    Applications. Les terres rares ont des applications dans de nombreux secteurs de pointe. Le néodyme intervient, par exemple, dans la fabrication d’aimants permanents, que l’on
    trouve dans les turbines des éoliennes, les disques durs informatiques ou les voitures hybrides. Le cérium est utilisé pour la catalyse automobile. Les lampes basse consommation, les écrans
    plats ou certains alliages nécessaires aux systèmes militaires font appel également à des terres rares.

    Réserves. La Chine, qui contrôle 95 % du marché, détiendrait un bon tiers des réserves mondiales, selon l’US Geological Survey. Mais des gisements non exploités ont été
    localisés aux Etats-Unis, en Australie, en Russie ou en Inde. Ils pourraient, à terme, devenir économiquement exploitables.

     

    Source http://www.algeryads.com/modules/AMS/article.php?storyid=184

  12. Le CFD France 40 est sous 3800 toujours dans le biseau. La nature est tétue ! Bien aidée toutefois par la hausse des taux chinois. Les taux réels chinois étaient négatifs depuis 8 mois. Toutes
    les bonnes choses ont une fin.

  13. Bertrand d’Armagnac cite les deux sociétés les plus avancées dans ce domaine,Molycorp,déjà en production (3000 t,mais 20 000 attendues en 2012) et Lynas.Et les plus sûres pour le long terme.

     

    On en a déjà parlé,le secteur attire de noumbreux acteurs,à l’avenir économique incertain.Les champions de demain sont peut-être parmi les sociétés citées par cet expert géologue: (pour les
    chercheurs de pépites)

     http://community.nasdaq.com/news/2010-08/tony-mariano-the-special-science-of-rare-earths.aspx?storyid=30903

     

    Glencore,le géant suisse du trading des M P et premier actionnaire entre autres d’Xstrata s’intéresse aussi aux Terres et Métaux Rares.Avec Wings Enterprises il souhaite redémarrer la mine Pea
    Ridge dans le Missouri.Leur ambition,devenir « the lowest cost producer »dès 2012.

     

    P S :Si vous achetez Molycorp,surveillez-le, car il a déjà dépassé le cours ciblé par MarketWatch.Ou attendez un gros repli.La Chine semble mettre de l’eau dans son vin.

  14. Je viens de rentrer. Le dollar est reparti à la baisse et fort logiquement les marchés sont repartis à la hausse. En ce moment ça fonctionne comme ça…

  15. Le trend haussier se confirme le CAC a rebondi sur l’overlap à 3800. Il n’y a pas beaucoup d’arret significatif avant 4090. J’espère que tous les shorteurs ont respecté les stops et ne sont plus
    en position baissière.

  16. Sur un plan strictement technique si 3850 tient ce soir, on n’a plus de résistance majeure avant 3950-4000 ensuite le top à 4088 risque d’être une zone compliquée. Le scénario baissier recule
    car les injections de liquidités de la fed vont inflater les actifs. Comme je disais récemment dans cet article :

    http://futures.over-blog.com/article-comment-le-quantitative-easing-2-peut-il-faire-evoluer-les-indices-58876319-comments.html#anchorComment

    Dont fight the Fed. Je continue à rester hors trading sur plusieurs jours et a laisser nos actions se valoriser. C’est le meilleur swing possible. Concernant le day trading pour ceux qui s’y
    adonnent, il y a de belles PV a faire en suivi de tendance en Dow theory.

  17. Bonjour à tous,

    En ce qui me concerne, toujours chargé en bx4.

    La hausse est, à mon avis, fragile, car ne reposant pas sur  des réalités économiques.

    fred marseille

  18. Oui Fred mais attention au béta slippage. De plus l’indice peut effectivement buter sur une résistance mais il peut aussi les franchir une à une. En fonction des liquidités injectées sur les
    marchés, un objectif à CAC 4450 n’est pas impossible si les conditions économiques ne se dégradent pas dans les mois qui viennent. Il faut se méfier des certitudes en bourse.

  19. @JC,

    Effectivement ma position n’est pas un exemple à suivre.

    Je n’ai aucune certitude, certes les marchés adorent les injections massives de liquidités, car ils provoquent une relance de l’économie. Mais je constate que les dernières injections massives
    n’ont aucunement stoppé la montée du chômage, et bien que les résultats des entreprises se soient largement améliorés, ils sont, à mon avis, plus le fruit d’un rattrapage que d’une réelle vigueur
    de l’économie.

    Le nombre croissant et inexorable de chomeurs (US + Europe) n’e va pas dans le sens d’une croissance à venir.

    Voilà pourquoi j’adopte une stratégie baissière, que j’ai d’ailleurs renforcée à l’instant avec un turbo put CAC40 (le BX4 étant vraiment inadapté en cas de yoyo de l’indice).

    fred marseille

  20. Fred,

    Les injections de la fed ne sont pas là pour relancer l’économie. Mais pour reflater les biens tangibles et diminuer les taux longs sur la dette souveraine. Ce qui a pour effet de faire monter la
    prime de risque pour les actions. Les indices peuvent donc monter malgré une économie flat.

  21. je viens de sortir de la totalité de mes positions baissière en perte; me voila a 1% de mv globale sur l’année. je me suis bien vautré ces derniers temps. je vais rester hors marché quelque
    temps, pour essayer de me resynchroniser

  22. Maintenant que QE2 est acquis on pourrait discuter du montant attendu.

    Déjà à combien s’élèvait au global la première vague de QE ?

    Ensuite, à quel niveaux les marchés envisagent-ils QE2 ?

     

  23. Jef, le TARP représentait 700 M mais il a fait des petits donc il faudrait tout recompter. Avec les garanties accordées par l’état US on parlé de 10 000 M mais il y a beaucoup de garantie. Au
    final je dirais autour 2500 M véritablement dépensés.

    On a parlé de 1000 M pour QE2 …

    M = 1 milliard de $

  24. Oui 1 T$, j’avais ce chiffre total en tête. Selon toi on va vers du 700 M$ TARP 2 ? Je crois me souvenir que tu escomptais un montant important.

    Je pense qu’il vont taper moins haut. Un chiffre intermédiaire type 300 M$.

  25. Jef, il me semble que l’enveloppe est de 1 M avec toute laxité pour la fed d’utiliser le montant qui lui parait nécessaire. Quand on voit ce qu’il est advenu du Tarp, on peut s’inquiéter des
    quantités de monnaies qui vont être émise.

  26. ??

    sur bloom j’ai entendu parler de 200 milliards je crois, donc bien en dessous du precedent mais ca reste non negligeable !

  27. Bonjour JC, je te remercie pour ta réponse sur tropical. Tu es plus réactif que l’auteur. J’avais failli poster le même sur futures mais je craignais de me faire rembarer. J’en profite
    également pour te remercier pour l’ensemble de tes billets, dont l’intérêt pour les non-initiés dont je fais partie ne se dément pas. Je passe au quotidien sur ton site.

    Cordialement

     

  28. Bonjour,

    on parle beaucoup du QE2 et de ses effets sur le prix des actifs. Mais je trouve très difficile d’en évaluer l’impact sur les cours quantitativement. Pourtant, ce serait bien utile.

    A titre de comparaison avec les montants cités ci-dessus, le S&P500 représente une capitalisation flottante de 10.000 M$ [source Standard&Poors]. Qu’en déduire ? …

     

  29. Bonjour,

    Les plans de relance n’ont-ils pas eu un effet de levier positif sur la santé des entreprises, dans la mesure où celles-ci en ont profité pour reconstituer leur trésorerie au moment où elles
    comprimaient également leurs coûts ? En d’autres termes, une augmentation de capital de 10% ne se traduit-elle pas par une hausse du bénéfice supérieure à 10% lorsque la situation préalable à
    l’augmentation était précaire ? Cet effet  de levier va-t-il maintenant décroître ?

    Le QE est un défaut revolving sur la dette programmé à partir de début novembre, mais cela ne dit pas encore à quoi seront utilisées les sommes ainsi libérées. Reste le soulagement apporté aux
    entreprises par des taux bas.

    J’ai bon, JCB ?

  30. Bonjour Vdan.

    C’était bien le but de mon post 122.

    Visiblement, vu le lien de JC, les marchés l’attendent entre 500M$ et 1T$.

    Bhu sur Bloomberg a vu du 200M€

    Compte tenu de la sensibilité sur les changes en ce moment je pense à un niveau un inférieur à 500M€ type 300M€. Ca calmerait un peu les cambistes mais ça ne plairait pas trop aux marchés.

    L’impact réel sur les prix par contre… Ce qui certain c’est qu’entre 200M$ et 1T$ l’impact ne sera pas le même. Ni sur le $ donc sur les MP donc sur les prix, ni sur les marchés.

    Jusqu’à quel montant la news va-t-elle rassurer, à partir de combien elle va faire peur sur la réalité US ???

  31. Bonjour John,

    J’ai un vrai problème avec le terme « plan de relance ». Sur les 2500 Milliards dépensés par la Fed en 2008-2009-2010. Il n’y a que 300 milliards qui ont été à proprement parler un plan de relance
    (infrastructure, prime à la casse etc …) Ce qui était d’ailleurs pour moi sans interet car relancer une économie qui ralentit est une betise. Tout le reste (soit 2200 Milliards tout de meme !)
    n’a servit qu’à boucher les trous (sub prime essentiellement). Je maintiens que l’argent de QE2 ne servira qu’a boucher de nouveaux trous : munibonds, forclosure gates, commercials, ARM. J’espère
    seulement que l’indulgence dont ont bénéficié les actionnaires des banques s’arretera la. Je n’ai aucune action bancaire américaine en portefeuille, ni meme d’action US tout court sauf MP.

    Et tu as parfaitement raison les taux bas sont indispensables pour l’économie US sinon c’est le plongeon assuré pour les entreprises mais aussi pour les particuliers endettés à taux variable.

  32. Bonjour,

     

    Petit flash info pour ceux qui suivent le gold physique, le napoléon est < 180 € (179,90 €) ce qui peut (amha) constituer un point d'entrée MT-LT intéressant pour ceux qui ne détiennent
    toujours pas d’or physique.

     

    Cordialement,

     

    Djeïci

  33. La zone de CAC 3880-3920 reprend les hésitations du marché de février mars 2010. C’est à mon avis une zone d’incertitude dans laquelle il ne faut ni acheter ni vendre le CAC sauf en intra day sur
    des configurations en UT 15.

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